Le Blog de Joël Canapa

Conseiller municipal de la ville de La Garde, Conseiller Régional Provence Alpes Côte d’Azur

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Le conseil : la déclaration

Au nom des quatre élus de notre groupe, j’ai lu la déclaration suivante :

Mes Cher-e-s Collègues,

Nous tenons à remercier très sincèrement les 2560 électrices et électeurs qui ont porté leurs suffrages sur notre liste et ont soutenu notre projet pour La Garde. Nous ne nous étonnerons pas d’ailleurs de voir quelques unes de nos propositions reprises.

Nous tenons également à rendre hommage à toutes les personnes qui ont, durant ces mois, mis leurs vies entre parenthèses, pour défendre des idées, donner corps à un projet et qui se sont dévouées pour faire vivre notre ville.

La démocratie a parlé même si le résultat ne nous satisfait pas. Les français ont visiblement voulu sanctionner une politique qu’ils ne comprennent pas et dont ils ne ressentent pas les effets. Ils ont, pour cela choisi l’abstention ou le vote en faveur de l’extrême droite. Aucun républicain ne peut se satisfaire de telles réactions, elles sont dangereuses pour notre avenir. Nous espérons que des leçons fortes seront tirées de tout cela.

Les années à venir s’annoncent difficiles pour les collectivités et donc pour les Gardéennes et les Gardéens. Nous n’avons jamais accepté le gel des dotations de l’Etat du gouvernement précédent, nous n’acceptons pas plus leur baisse. C’est antiéconomique, les collectivités territoriales assurent 70% de l’investissement public qui, lui-même, représente des milliers d’emplois locaux.

Nous avons mené une campagne électorale digne, j’espère que les séances du conseil municipal le seront tout autant.

Nous serons les élus de toute la population, attentifs et constructifs, préoccupés avant toute chose de l’avenir des Gardéens et de l’avenir de notre ville.

 

Au conseil municipal

Le premier conseil est toujours rapide et solennel, celui-ci n’a pas échappé à la règle.

La présence du Front National n’est pas passée inaperçue puisque à peine la séance entamée, M. Bouguereau en contestait la légalité au prétexte que, selon lui, la convocation était mal rédigée. Là dessus, les trois élus FN se sont levé et ont quitté la séance. On apprendra par la suite que M. Bouguereau démissionne de son mandat municipal. Cet adepte du tourisme électoral a ainsi été élu à St Tropez et à Toulon. Tout ça pour ça… Parachutage et démission immédiate, c’est certainement ce qu’ils appellent « une autre façon de faire de la politique« .

Nous, nous sommes restés et, bien sur, nous n’avons pas participé aux votes du Maire et des adjoints. Nous avons lu notre déclaration (voir demain) mais nous n’avons pas jugé utile, à l’inverse de l’élu Front de Gauche, d’adresser des félicitations publiques au nouveau maire…

Bref, tout s’est bien passé, dans une courtoisie républicaine de bon aloi. Tout ou presque, puisque à la fin un énergumène est venu m’interpeller en me demandant si j’étais fier que ma politique nationale ait fait entrer des élus FN au conseil municipal. L’énergumène avait l’air particulièrement énervé, la police lui a demandé de sortir.

Des élus FN, il y en avait aussi du temps de Maurice Delplace et de Yvon Robert, je ne doute pas que l’individu apostrophe ce dernier pour lui poser la même question. Je ne doute pas non plus qu’il possède la réponse à la question lancinante « pourquoi les électeurs ont choisi le FN plutôt que le FdG pour sanctionner le gouvernement? »

Le même individu a récemment traité la chef d’agence de La Marseillaise d’abrutie. La preuve que pour certains, le combat ne consiste qu’à tirer sur son propre camp. Nous, nos adversaires, on les connait, on les combat. On ne se trompe pas.

Le chemin de l’union est semé d’embûches.

Conseil municipal à La Garde

C’est ce vendredi à 14 heures 30 que le nouveau conseil municipal sera réuni.

M. Masson n’ayant aucune raison de changer ses mauvaises habitudes, c’est donc en plein après-midi, au moment où les actifs travaillent que le maire et ses adjoints seront élus par les conseillers municipaux réunis en séance plénière. Election sans surprise mais obligatoire. Notre groupe sera là, composé de Mireille Chabot, Sophie Carral, Michel Durbano et moi-même.

Une autre séance suivra rapidement, très fastidieuse, qui mettra en place les commissions et les représentations dans les syndicats intercommunaux.

Le pire est toujours à venir

Le spectacle politique vire actuellement du déprimant au franchement pitoyable.

Les ennemis d’hier deviennent, dans la nuit, les meilleurs amis du jour oubliant qu’il ne s’agit pas de s’entendre durant trois jours, mais de gérer les tensions d’une équipe et d’une ville durant six longues années. Comme d’habitude, les égos prennent le pas sur toute réflexion. Et cela touche quasiment tous les partis.

Pendant ce temps, le FN monte, il monte, il monte. Il n’a pas besoin de faire campagne, les autres assurent le spectacle pour lui.

Presque tous, mais pas tous et je veux insister sur les beaux gestes politiques. A Brignoles, l’équipe sortante est arrivée en troisième position et a choisi, dès lundi soir, de se retirer pour ne pas risquer l’élection du FN.

A Fréjus, Elsa, mon amie Elsa, se retire parce que le FN est à 40%, que la droite au pouvoir, responsable de cette situation ne veut discuter de rien. Elsa, qui mène un superbe combat contre la droite et le FN se retire parce qu’elle aime sa ville et qu’elle a des convictions. Au Pradet, les sortants parlent avec tout le monde mais ne négocient avec personne au contraire de leurs adversaires qui n’hésitent pas à s’assoir sur les engagements d’hier.

A La Garde, nous n’avons pas à résoudre cette question mais nous avions décidé qu’en cas de second tour, la même liste serait représentée, que nous ne donnerions pas le spectacle de ces nuits sans sommeil qui donnent des unions artificielles.

La belle politique, ce n’est pas seulement l’affaire des parisiens et des nationaux. C’est l’affaire de chacun d’entre nous. C’est notre responsabilité individuelle et nous gagnons à faire des choix qui nous transcendent. Et pas l’inverse.

Les curiosités de la vie politique

Les lendemains d’élection donnent toujours des situations paradoxales mais cette période semble vouloir battre des records. Petits florilèges sans rapport les uns avec les autres :

* Dans de nombreuses villes, le PCF (ou peut-être est-ce le FdG, on ne sait plus bien) n’a pas voulu faire alliance avec le PS au prétexte de sa dérive droitière. Mais il appelle maintenant à voter UMP pour barrer la route au FN…

* Les électeurs sont révoltés du pourrissement de la vie politique, explication facile qui est habituellement donnée comme l’explication de la montée du vote FN. Or, les élus les plus touchés par les affaires sont les mieux réélus du 1er tour : Patrick Balkany, Jean-François Copé, Eric Woerth…

* Les français sont déçus de la politique menée par le gouvernement, trop de cadeaux aux patrons et pas assez de gauche. Ils votent donc Front National, avec la promesse d’une baisse des impôts de 30% sur un mandat. Promesse facile à honorer en fermant des crèches, des cantines, des activités périscolaires…

* Le comble du paradoxe revient aux « bonnets rouges » qui réclament moins d’impôts et plus de subventions. Comme si l’un ne finançait pas l’autre…

Oui, la contradiction est totale mais seulement apparente. Ce n’est pas la cohérence qui fait défaut, c’est la réflexion. Ce qui renvoie à mon billet d’hier où je traitais du manque d’instruction civique, d’éducation populaire ou d’éducation politique. On emploie le terme que l’on veut pourvu que les citoyens soient éclairés et effectuent de vrais choix par eux-mêmes.

 

Retour sur le 23 mars

On s’en rappelera de cette date ! Je pense que les politologues la retiendront comme celle d’un séisme politique d’une ampleur inconnue dans toute la France.

Je voudrais rassurer ceux qui s’en inquiètent, je vais bien, même si je me suis déjà senti beaucoup mieux. Mais l’ampleur de la défaite de la gauche en France, si elle ne relativise pas celle de La Garde, permet de ne pas se culpabiliser. Même si j’ai déjà dû bloquer des commentaires anonymes -donc très courageux- qui ont un avis très précis sur les causes de notre défaite.

Nous perdons 20 points à La Garde et notre électorat est allé vers le FN ou vers le sortant. Notre chute est d’autant plus importante dans les quartiers populaires. Nous ne sommes en tête que dans un seul bureau (sur 23), alors que, pour les législatives, nous l’étions dans douze bureaux de vote. Ce phénomène se retrouve partout en France avec des défaites sèches, dès le premier tour, pour des maires sortants possédant un très bon bilan.

Bien sur, c’est la faute du gouvernement et je partage cette sourde colère devant la cacophonie, les promesses non tenues, les cadeaux aux entreprises sans contreparties réelles, etc… Oui, il est nécessaire qu’un changement de cap s’opère pour que la gauche mène une politique de gauche et retrouve son électorat. Mais il est quand même nouveau, dans ce genre de situation, que notre électorat parte massivement au FN ou à l’UMP ! C’est le syndrome de Stockolm où les otages tombent amoureux de leurs ravisseurs.

Et je veux le dire, ils ont tort, les électeurs. Ce n’est pas nier la sanction du suffrage universel que de le dire. La marque de la démocratie, outre le vote, c’est aussi l’éducation populaire ou l’instruction civique. On l’appelle comme on veut. Il semble que ce dernier point manque quelque peu. Nos ennemis n’ont jamais rien fait de bon pour le peuple, mais de cela, on s’en rendra compte trop tard.

Nous avons quatre élus, un projet formidable, des centaines de rencontres humaines passionnantes, une camaraderie qui sort renforcée de cette épreuve et le soutien très marqué de centaines de Gardéens. Soyons en dignes.

Déception à La Garde

UMP : 53,48%, Joël Canapa : 22,08%, FN : 16,38%, FdG : 5,78%. Ces chiffres seront affinés mais la tendance est là.

Ce score est plus que décevant. Nous payons l’abstention, la colère contre la situation économique et sociale. Une colère qui va vers le FN qui ne propose que de mauvaises solutions pour les françaises et les français.

La tendance est nationale mais cela ne nous console pas pour autant. Nous sommes déçus mais fiers. Fiers de la confiance que nous portent des centaines de Gardéens, fiers de la campagne que nous avons mené, de cet incroyable travail de terrain, fiers du projet qui était de nature à transformer notre ville.

Je suis fier du travail extraordinaire que des dizaines de militantes et de militants ont mené depuis des mois.

Je pense aux Gardéens, aux militants, à toutes celles et à tous ceux qui se sont emplis d’espoir et je leur dis que nous poursuivons, nous continuons à porter un espoir pour notre ville.

Un dernier mot avant le 1er tour :

Quelle belle campagne ! Tant de passion, de ferveur, d’engagement. Tant de rencontres et d’espoir. Tant d’espérances qui se sont levées. Tant de votes dimanche qui nous placeront en tête, pour gagner, pour faire gagner notre ville, pour changer nos vies.

Je compte sur vous, sur chacune et chacun d’entre vous pour continuer à être les artisans d’une très belle victoire !

Le meeting : énorme succès!

Comme le titre Var Matin : « Joël CANAPA veut porter l’espoir pour les Gardéens [...] Une foule très nombreuse, enthousiaste et motivée pour écouter l’équipe de Joël Canapa »

DSC03285« Nous redonnerons de l’espoir à toute la population. J’aime ma ville et je vous aime. Maire, aimer, c’est une belle anagramme et le cœur de mon engagement! » Joël CANAPA

Le meeting, énorme succès ! Le discours

Une foule nombreuse, enthousiaste et motivée, un projet qui permet de diriger la ville dès demain, la parole donnée à des colistiers dont la benjamine dont on voit qu’elle n’est pas l’alibi jeune de la liste, une campagne de terrain qui a permis de rencontrer à deux reprises 70% des foyers gardéens, une campagne et un discours dignes, sans invective ni tentative de mauvais humour.

Nous y sommes. C’est la dernière ligne droite, ce sont les derniers jours avant le 1er tour. Vous êtes si nombreuses et nombreux ce soir. Comme vous l’avez été dans tous les évènements de notre campagne électorale qui a débuté voilà presque un an. Vous avez été si nombreux à rencontrer les Gardéens, à dialoguer, à construire. Les rencontres avec les Gardéens en porte à porte, en pieds d’immeubles, devant les entreprises, les crèches, les écoles, au marché ont été formidables. Alors, oui, une campagne électorale, c’est fatigant mais avec vous, avec votre dynamisme et votre enthousiasme, nous nous sentons animés d’une force incroyable, une force qui va nous amener en tête au soir du 1er tour et à la victoire le dimanche 30 mars.

Vous avez été incroyablement nombreux à mener cette campagne. Pour certains une distribution, une idée, du porte à porte, un chèque, une correction, une livraison à récupérer, un pli à déposer, un coup de fil à passer, un ami à emmener ce soir, un voisin à convaincre, une affiche à coller et pour d’autres, tout cela à la fois. Chacun d’entre vous, à sa façon, y a apporté une pierre. Une pierre émouvante qui est la marque de votre engagement. Et c’est un bel édifice.

Mais bien sûr, rien n’est joué. Les forces obscures s’agitent aussi dans le camp d’en face pour conserver leur pouvoir personnel pour les uns, pour appliquer des politiques de régression sociales pour d’autres. Je vous le dis : la victoire est possible, la victoire est proche, la victoire sera belle ! Et elle ne peut arriver que si vous continuez dans les 72 heures qui viennent à montrer la même détermination farouche à mettre en valeur notre ville, notre projet et ses habitants.

L’abstention est le premier de nos adversaires. J’entends que les gens sont lassés de ces politiques qui ne s’occupent que d’eux, de leurs petites phrases et de leurs petites ou grandes affaires au lieu de s’occuper de la vie quotidienne. Disons-leur que nous aussi, nous partageons cette lassitude. C’est un projet pour la ville que nous voulons défendre, un projet qui va améliorer la vie quotidienne dès le lendemain de l’élection.

Un projet partagé avec vous, un livre qui le reprend, de très nombreuses réunions thématiques pour partager en profondeur les idées et les propositions, c’est cela une politique qui est respectueuse des gens et des valeurs qu’elle incarne. Pas étonnant pour une liste qui ne comporte aucun professionnel de la politique, aucune personne qui serait là par ambition personnelle, mais des Gardéennes et des Gardéens comme vous, animés par une seule envie, servir sa ville, développer l’agglomération, être digne de l’héritage laissé par Maurice Delplace.

Nous avons construit ensemble ce projet dont je suis fier, car c’est un projet humaniste, ambitieux et porteur d’espoir pour notre ville. Nous avons discuté, confronté nos points de vue, nos parcours, et malgré, ou grâce à nos différences, ce projet a vu le jour, et c’est un projet solide, crédible, financé et détaillé. C’est d’ailleurs le seul à l’être. Je suis fier de nous tous car nous avons toujours su regarder ensemble dans la même direction, avec chevillée au corps l’idée que ce sont bien les hommes et les femmes qui doivent être au cœur de nos préoccupations, car ce sont ces hommes et ces femmes qui font La Garde. Nous avons créé une méthode qui nous servira durant les six ans du mandat, la méthode du débat, du consensus et ensuite de la prise de décision.

Il existe au fond deux manières d’être maire. Maire pour soi ou maire pour les autres. Nous avons tenu toute cette campagne sans céder à l’invective ou à la tentation des attaques personnelles et nous tiendrons jusqu’au bout. Pourtant, nous n’avons pas été épargnés. C’est parce que nous avons une haute idée de la fonction que nous exercerons dans deux semaines, une conception de ce que doivent être la République et ses représentants. Je vous le dis, je ne sortirai pas de flûte de ma poche, ni de rasoir, je ne ferai pas apparaitre de lapin et je ne découperai pas une assistante en morceaux. Après tout, si vous voulez du cirque, il y a des lieux pour cela et ne comptez pas sur moi pour tenter de concurrencer Bigard.

Pour Boris Vian, l’humour est la politesse du désespoir et ce doit être en ce moment même l’état d’esprit du sortant. La belle alliance du sortant avec le Front National construite depuis 2001 a volé en éclats. Le programme de campagne du sortant est à l’image de sa piteuse fin de règne. Cela devient une marque de fabrique : le « vite fait, mal fait ». Vite fait, mal fait : les bandes cyclables, les dos d’ânes sur les ronds-points, la sortie d’une école face à une sortie de parking et un programme bâclé incompréhensible et irréaliste. On se demande bien pourquoi d’ailleurs les rares propositions nouvelles n’ont pas été mises en œuvre plus tôt ! Ces propositions dessinent en creux un bilan bien maigre et des projets qui peuvent se résumer à « je veux conserver mon bureau à la mairie ».

Rien sur l’emploi quand La Garde compte 13% de demandeurs d’emploi, alors qu’elle possède des atouts économiques exceptionnels et que le sortant est président de la maison de l’Emploi.

Rien sur le logement quand le sortant préside la société d’économie mixte, que des résidences sont délabrées et qu’aucune politique du logement n’a été mise en place depuis 13 ans dans notre commune.

Rien sur les transports quand 95% des Gardéens travaillent en dehors de leur ville.

Rien sur la sécurité quand les Gardéens considèrent qu’il s’agit là de leur bien le plus précieux.

Rien sur la fiscalité quand chacun trouve les impôts insupportables.

J’ai vu dans la presse qu’il renvoyait ses adversaires dos à dos. Cela, je le refuse. Au contraire de lui, je combats le Front National, je combats ces idées nauséabondes d’exclusion et de rejet. Ce n’étaient pas mes alliés d’hier et ce ne seront jamais mes alliés de demain. A la différence du sortant. Et je ne les combats pas par l’invective ou l’insulte, je les combats sur le fond et avec succès puisque dans cette circonscription et dans cette ville, j’ai infligé une humiliante troisième place aux législatives au n°2 du FN ! Oui, le programme du FN est dangereux et oui, il faut prendre le temps d’en comprendre les enjeux.

Il veut baisser les impôts de 30% en six ans ? C’est faisable à condition de supprimer les services publics non obligatoires. Des sociétés existent comme cela dans le monde où la loi de l’argent, la loi du plus fort et celle du plus riche remplacent ces trois mots « Liberté, égalité, fraternité ». Cette conception ultra-libérale de la société, ce n’est pas la France, ce n’est pas l’héritage de la révolution française, des philosophes des lumières, de la France du conseil national de la résistance.

Pour le sortant, 13 ans c’est suffisant, on le voit bien à court d’idées, à bout de souffle. La Garde a besoin d’être régénérée. Pour le FN, le pouvoir durant un seul jour serait encore trop. Toulon n’a pas fini de se relever, 13 ans après, du passage du FN. En revanche et je m’en tiens à la même ligne de conduite, je n’ai pas d’adversaires à gauche même si la réciproque n’est pas toujours vrai surtout dans la fièvre de la fin de campagne. Nos idées sont reprises, tant mieux, elles sont donc partagées. On peut regretter que nous n’ayons pas eu de réponses à nos demandes de rencontres ? Ce n’est plus le moment des regrets et on ne peut que se féliciter de la présence des communistes dans notre équipe. En revanche, je veux lancer un appel aux Gardéennes et aux Gardéens, cette union que vous souhaitez et qu’un appareil n’a pas voulu réaliser, vous l’avez entre vos mains, elle vous appartient, vous allez la décider comme vous le faites à chaque élection.

L’équipe qui va diriger la ville dans moins de deux semaines, vous la connaissez déjà, chacun à sa manière représente une partie des Gardéens. Des jeunes, des actifs, des retraités, des femmes et des hommes comme cela est la règle mais avec tout de même l’envie de vous dire que si pour certaines listes la parité a constitué un obstacle, pour nous ce ne fut vraiment pas le cas.

Des actifs dans le privé comme dans le public, des demandeurs d’emploi, des cadres, des ouvriers, des femmes et des hommes très engagées, d’autres qui n’ont jamais adhéré à un parti, des militants associatifs, des syndicalistes… Bref La Garde !

Oui, il est important que cette équipe soit à votre image, à l’image de La Garde ! A votre image, nous serons dignes de la fonction que vous allez nous confier. Le Maire, les élus vous représentent, vous tous. Tous les Gardéens sans distinction de quartiers ou d’origines sociales.

C’est cela qui nous permet de proposer un projet pour La Garde et l’agglomération, un projet du 21ème siècle qui correspond aux attentes des habitants et aux atouts du territoire.

Nous nous sommes engagés et nous tiendrons notre parole. Pendant 6 ans nous n’augmenterons pas la part communale des impôts locaux. L’augmentation des impôts n’est pas une fatalité. La fin des augmentations d’impôts pour les familles, voilà notre engagement.

En effectuant des travaux très réguliers sur les réseaux d’eau, les Gardéens auraient pu économiser 6Millions d’euros. Nous ferons le choix des investissements d’avenir, de ceux qui préservent le pouvoir d’achat des familles et les ressources de la planète. Nous, nous ferons le choix d’une fiscalité stable, car les familles n’ont pas à contribuer davantage à l’effort collectif. L’équipe sortante a réalisé 7 Millions d’euros d’excédent. Ce sont 7 millions d’euros d’impôts de trop prélevé dans le porte-monnaie des Gardéens. Dans la situation dans laquelle se trouvent de nombreuses familles, on peut même dire que cela est anti social, car c’est faire peu de cas du quotidien des administrés, de leurs préoccupations et de leurs priorités.

C’est toute la conception du budget communal qu’il faut réviser, aplanir. Pour résumer : moins de paillettes et d’apparat et plus de travail de fond. Moins de bla-bla, des résultats ! Regardez l’état de la mairie et de la quasi-totalité des bâtiments communaux et vous aurez une idée de tout ce qui ne va pas dans ce qui ne se voit pas. Cette ville n’est plus entretenue, la tâche est colossale et nous comptons bien sur vous pour nous aider à la mener à son terme.

L’équipe municipale est là pour construire avec les Gardéennes et les Gardéens les projets qui sont utiles pour la commune. C’est le sens de notre engagement collectif.

Oui, nous donnerons une priorité à la revitalisation du centre-ville, à la création d’un éco quartier en cœur de ville, à la valorisation des nombreux atouts de notre vieux village. Nous avons le projet d’en faire un éco quartier exemplaire, c’est-à-dire un lieu qui rassemble les Gardéens et dans lequel chacun peut trouver une réponse à ses besoins.

Un éco quartier dans lequel le commerce est dynamique –les commerçants, j’irai les chercher pour les installer dans des locaux que la mairie leur louera-, dans lequel les jeunes actifs peuvent accéder à la propriété.

Un éco quartier où les séniors qui veulent prévenir leurs difficultés pourront résider pour ne pas être coupés de la société

Un éco quartier relié aux autres parties de la ville par des transports gratuits, où on y trouve une activité économique qui attire des gens de toute l’agglomération toulonnaise, et qui mette en valeur tous les atouts de La Garde, qui sont nombreux.

Un éco quartier dans lequel la culture, les traditions populaires et le sport sont vécus comme des moyens supplémentaires de rencontre entre les personnes.

La municipalité peut mettre en œuvre tant de projets. La puissance publique, quand elle se saisit du vivre ensemble, est le meilleur levier de l’activité économique et de la lutte contre le chômage !

L’égalité républicaine, c’est assurer la même sécurité à toutes et à tous quel que soit le quartier d’habitation. La sécurité des biens et des personnes, cela passe par une présence accrue des policiers dans l’ensemble du territoire communal. L’îlotage doit être intensifié, tout comme des caméras de vidéo protection qui seront installées dans des lieux appropriés.

La sécurité est assurée par les agents de la police municipale et ceux de la police nationale. L’époque a changé, les lois aussi. Aujourd’hui, le maire est le pivot de l’action territoriale de sécurité et de prévention de la délinquance. Nous avons des spécialistes et mon action à la Région sur ces questions essentielles font de nous, de notre équipe, des femmes et des hommes particulièrement prêts à assumer ces questions.

Pour bien travailler, les policiers doivent exercer dans un cadre digne. Pour atténuer l’angoisse des victimes, il est essentiel d’être reçu dans un cadre sécurisant. Allez voir les locaux de la police municipale et vous comprendrez la nécessité de réaliser mon projet de construction d’un poste de police, en face de la médiathèque, en cœur de ville.

Pour une police de proximité efficace, il faut se donner les moyens, il faut anticiper, et donner beaucoup de visibilité à ces agents. Recréer du lien, accompagner, pour une sécurité ressentie par la population, voilà ce que nous proposons.

Le logement est le premier poste de dépense des ménages. Et c’est une question que je maitrise de par mon métier. A La Garde, nous n’avons pas trop de logements sociaux, ce sont les autres qui en manquent. Il faut continuer à construire des logements sociaux tout en veillant à la mixité sociale, limiter les prix de l’accession à la propriété privée pour garantir des parcours résidentiels, mettre en œuvre une réhabilitation thermique du parc social et soutenir les mêmes actions dans le parc privé. Nous devons loger nos enfants. C’est une question de dignité humaine autant que de développement économique. Cette question est l’un des piliers de notre projet pour La Garde et pour l’agglomération.

J’ai pris des engagements dans cette campagne, ils sont mûrement réfléchis et seront tous tenus. Aux habitants de Romain Rolland comme à l’ensemble de ceux qui habitent dans le parc qui appartient à la Sagem, je lancerai la réfection des façades, la création d’aires de sport de proximité. Sans hausse des loyers. Il est honteux de délaisser des quartiers au point que les habitants finissent par ne plus se sentir comme des Gardéens à part entière. A la Garde, dans moins de deux semaines, tous les habitants seront considérés de la même façon, tous les quartiers seront entretenus et gérés avec la même attention.

Fiscalité, centre-ville, logement, sécurité, avec l’emploi ce sont des sujets qui n’intéressent pas le sortant. A La Garde, le Maire a une position singulière : il n’a pas à faire venir les entreprises, elles sont là, amenées par ses prédécesseurs. Le sortant se contente de les regarder partir en échange d’une misérable investiture aux élections cantonales. Moi, je ferai tout pour les retenir, pour en inviter d’autres, de nouvelles à s’installer. Je serai un maire proche du tissu économique, proche des partenaires sociaux. Parce que je sais que pour favoriser le partage de la richesse, il faut auparavant favoriser la création de la richesse, parce que je sais qu’en étant un partenaire du mouvement économique, je pourrai mettre en place les mesures d’anticipation des mouvements d’emploi qui permettront aux Gardéens d’accéder facilement aux milliers d’emplois de cette zone située au bout de la rue. Pas de technocratie, du bon sens, de la volonté, de la ténacité et nous ferons reculer le taux de chômage ici, à La Garde.

Maire pour soi ou Maire pour les autres ? Je vais utiliser tous les moyens à ma disposition pour les mettre au service de la population qui m’a élue. Je vais être un Maire pour vous et avec vous.

Le développement durable et la participation des habitants seront au cœur de toutes nos politiques. Ces questions nous animeront parce qu’elles sont essentielles. Des élus de poids seront nommés pour mener ces actions.

Prétendre être maire de La Garde, ce n’est pas rien. C’est un projet très sérieux qui requiert sang-froid, compétences, et engagement permanent. C’est un projet de vie. Il s’agit chaque jour de travailler les dossiers, de prendre la mesure de ce qui est le plus juste pour les gardéens, ce qui va leur permettre de vivre mieux en famille et avec leurs enfants. Le premier magistrat et son équipe sont là pour organiser le vivre ensemble, permettre aux projets construits en commun de voir le jour. J’aime La Garde, j’aime les Gardéens. Considérer à égalité l’ensemble des Gardéens, y compris tous ceux qui n’auront pas voté pour moi, c’est un engagement. C’est le fondement de la République telle que je la vis au quotidien, c’est le fondement de l’humanisme que mes colistiers et moi cultivons depuis toujours et que nous saurons faire perdurer.

Oui, nous sommes prêts. Nous sommes prêts à diriger la ville dans dix jours. Prêts à lancer les grands projets structurants qui vont redonner de la fierté à La Garde et prêts à changer dès le lendemain de l’élection votre vie quotidienne. Oui, dans les 100 jours qui suivront, nous mettrons en place les navettes électriques gratuites, nous créerons 10 km de pistes cyclables vraiment sécurisées, nous mettrons en place tout de suite des aires mobiles pour le broyage des végétaux, nous installerons l’accueil et l’accompagnement des victimes et le relais pour l’accès des Gardéens aux emplois de la zone industrielle et commerciale, nous lancerons la refonte du plan de circulation, nous suspendrons certaines taxes pour les commerçants et nous innoverons en matière de dialogue social avec les personnels communaux. Immédiatement, nous redonnerons de l’espoir à toute la population.

J’aime ma ville et je vous aime, c’est donc avec une émotion toute particulière que je me présente à vous ce soir à moins de 72 heures du premier tour. Je veux être le maire de La Garde, votre maire. Maire, aimer, c’est une belle anagramme et c’est le «cœur» de mon engagement. J’aime cette équipe qui s’est constituée et qui s’est soudée dans le travail, dans le débat, dans la construction et autour de l’intérêt collectif. Soudée autour des historiques tels que Mireille, Josiane, Michel, Bernard, Monique ou Patrick ou des idées et de la rigueur qu’amène Marc ou bien encore de la sensibilité particulière de Max, Jean-Pierre, Liliane ou Jean Luc, soudées encore autour des débats que chacun sans exception a introduit et a mené.

Tout ce travail réalisé, tout cet enrichissement humain, cette richesse dont nous profitons mutuellement me fait dire sans crainte et avec beaucoup d’optimisme : nous serons une équipe formidable pour diriger La Garde dans moins de deux semaines.

Avant le premier tour, il nous reste trois jours, soixante-douze heures, du temps pour arracher les voix une à une, pour convaincre ceux qui ne le seraient pas. Je le sens, je le sais, cela se confirme lorsque je vous vois, enthousiastes, dynamiques, déterminés, les Gardéens ont envie que cela change à La Garde, ils ont envie d’un projet digne d’eux, dignes de notre ville. La victoire est possible, la victoire est permise, la victoire est à notre portée !

Alors, ne lâchons rien, invitons les, invitons nos voisins, amis cousins à faire le choix de leur ville, le choix de leur vie. En choisissant notre liste, dimanche, vous donnerez des couleurs à votre ville, vous donnerez des couleurs à votre vie.

Tous ensembles, pour La Garde !

Vive La Garde. Vive la France !

Ce soir, grand meeting

Depuis des mois, la mobilisation autour de notre liste « Choisir sa ville, choisir sa vie » ne cesse de grandir. On l’a vu dans ces milliers de porte à porte, dans ces dizaines de réunions, d’initiatives festives, de dialogues constructifs.

Ce soir est une autre étape, le dernier meeting avant le 1er tour, de cette élection que nous allons remporter si nous ne nous relâchons pas, si nous travaillons jusqu’à la dernière seconde pour convaincre et convaincre encore.

Ce soir, venez nombreuses et nombreux, amenez vos voisins, vos amis, vos parents. Assurez le succès de la liste qui se bat pour La Garde, pour un projet pour tous les Gardéens.

Meeting

Curieux 19 mars

Hier soir, au monument aux morts, avait lieu la cérémonie d’hommage aux morts de la guerre d’Algérie fixée au 19 mars puisqu’il s’agit de la date du cessez-le-feu.

19 mars 1

Tous les élus de mon groupe étaient présents, j’y étais également ceint de mon écharpe représentant le président du conseil régional et la plupart des membres de ma liste étaient là également. Deux autres listes étaient totalement absente, banal pour l’une qui véhicule une conception particulière de ce moment d’histoire, incompréhensible, en revanche, pour une autre qui se veut représenter un courant de pensées qui fut très actif durant cette période.

Curieuse également la plus que faible représentation des sortants : pas de maire sortant, une seule adjointe qui ne se représente pas, deux conseillers municipaux arrivés à la fin et ayant l’air de se demander ce qu’ils faisaient là et… c’est tout !

Disons-le, ce n’est pas notre conception de la République. Les dates de commémoration officielle doivent être respectés par tous les élus et ceux qui ambitionnent de l’être. Parce que ce sont des moments forts et importants de l’union nationale et parce que, ce faisant, nous honorons des morts, des disparus, des souffrances.

Nous, nous y étions. Les absents ont eu tort. C’est en tous cas le point des vues des anciens combattants.

Mouvement de grève des postiers varois

Courrier adressé à Monsieur Eric Clavaud, Directeur régional de la Poste :

Monsieur le Directeur,

 Je suis saisi par les organisations syndicales des postiers varois car un mouvement de grève reconductible affecte les services postaux du département.

Les revendications des agents sont parfaitement légitimes. Les facteurs souhaitent être payés en heures supplémentaires pour la distribution des plis électoraux, car c’est une réelle surcharge de travail.

Ils souhaitent bénéficier du même régime indemnitaire que leurs collègues dans le reste de La France.

 Concernant les revendications particulières au bureau de poste de La Garde, les agents s’opposent à une restructuration des missions. Je soutiens leur analyse et leurs demandes. J’espère que vous saurez tout mettre en œuvre pour que le conflit cesse et que les agents puissent reprendre leur activité dans des conditions de travail optimales.

 Outre le bien-fondé de l’ensemble de ces demandes, la responsabilité particulière de la poste dans cette période électorale, qui achemine les professions de foi et les procurations, est une des conditions essentielles de la réussite démocratique.

Souhaitant que vous en preniez toute la mesure, je vous prie de croire, Monsieur le Directeur, en l’expression de mes sentiments les meilleurs.

 

Joël CANAPA

Conseiller régional

Conseiller Municipal de La Garde

Membre du comité départemental de la Présence postale

Ci-dessous le courrier adressé au Ministre du Redressement Productif (cliquer sur le lien) :

Courrier à M. le Ministre du Redressement Productif – 17 mars 2014

Vite fait, mal fait : le programme de M. Masson

Le « vite fait, mal fait » est décidément la marque de fabrique de M. Masson ! Attendre une semaine avant les élections pour dévoiler une liste de courses indigente sous la forme d’un programme bâclé,  on comprend qu’il eût attendu le dernier moment pour ne pas être confronté au débat.

Quatre fautes d’orthographe en vingt lignes, des erreurs dans les prénoms de ses colistiers, des phrases qui ont tellement peu de sens qu’on vient nous en demander l’explication. 

Quelques perles :

« poursuivre la réhabilitation du centre ville », ah bon, elle avait commencé ?

« création d’une association de commerçants », en les obligeant ? En faisant renaître celle qui existait et qu’il a fait disparaître ?

« examiner la faisabilité », « examiner le problème »… Sans compter les engagements qui concernent d’autres collectivités et dont il sait qu’elles ne les tiendront pas ou bien ceux qui impliqueraient une augmentation des dotations de l’Etat !.

En revanche, rien sur l’emploi, rien sur le logement, quasiment rien sur les transports mais il est vrai que la plupart de ceux qui figurent sur sa liste connaissent peu les problèmes des Gardéens.

Vivement le 23 mars pour que nous remettions La Garde dans le bon sens !

Vélorution réussie!

NON aux contrefaçons ! OUI aux vraies pistes cyclables !

 

Dans les 100 jours qui suivent notre élection, nous créerons 10km de voies cyclables, vraiment sécurisées !

Vélorution!

NON aux contrefaçons

OUI aux vraies pistes cyclables

Jeudi 13 mars 17h30- local de campagne

Rendez-vous avec l’engin roulant de votre choix

Pour un tour dans la ville

Vélorution

Vite fait, mal fait !

Trois coups de peinture verte et de pseudo-bandes cyclables font leur apparition sur la chaussée : mal pensées et particulièrement dangereuses !

 

 « Ce ne sont pas les cyclistes qui décident… Il y a assez de pistes cyclables à La Garde «  Monsieur Masson, le 27 août 2013

 

Des engagements contre les inondations

Charte VIE de l'EauNotre liste « choisir sa ville, choisir sa vie » est la seule liste gardéenne à signer la charte de l’association « V.I.E de l’Eau ». Des engagements clairs, précis et durables sont pris. Nous avons procédé à cette signature en présence de tous les colistiers.

Un beau 8 mars

Donner du sens, du sens à l’action et du sens à l’engagement. Ce 8 mars, nous avons remis des fleurs aux femmes rencontrées sur le marché et avons procédé au vernissage d’une belle exposition à l’atelier de campagne. En profitant du beau soleil printanier pour déguster un apéritif convivial.

8 mars
Ce n’est pas la journée de la femme mais celle de l’égalité des droits.

Nous avons célébré ce matin les femmes qui ont fait la Garde d’hier et d’aujourd’hui : Severine Mignoné, Claude Neyton, Marcelle Meyer, Elia Santoni, Jeanne Tomasini, Élise Sancassiani, Gabrielle Mène…
Et celles qui feront la Garde de demain, à savoir les 17 colistières de la liste de large rassemblement.

L’égalité, ce sont des textes, des lois, mais ce sont avant tout des gens, des citoyennes et des citoyens qui la font vivre au quotidien.

Je rends hommage aujourd’hui à ces femmes qui ont apporté des choses importantes et durables à cette ville, des faits, des engagements dont on se souvient des décennies plus tard.

Je veux dire aussi que l’égalité c’est l’affaire de tous et surtout pas simplement l’affaire des femmes, et pas simplement le 8 mars.
L’égalité c’est l’affaire de tous, tous les jours. C’est une veille quotidienne, une vigilance.

L’égalité ce sont des droits, des devoirs, mais surtout des choix au cœur des politiques publiques, au cœur de tous les projets.