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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 06:00

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Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 06:00

Vous allez vous dire : quand il ne le voit pas, il le cherche mais reconnaissez le sevrage brutal. On passe d'un M. Masson en photo chaque jour dans le journal "M. Masson combat les crottes de chien", "M. Masson combat les trous dans la chaussée", "M. Masson regarde avec admiration son unique chantier" et sa préférée, parce qu'il la ressort souvent "M. Masson avec un casque sur la tête". Et puis, d'un coup, plus rien. M. Masson ne va pas aux assemblées générales de sa ville ni de son canton, ne va pas rencontrer les résidents lorsque un demi hectare part en fumée dans le plan. M. Masson ne va même pas saluer la ministre de la solidarité lorsqu'elle vient à La Garde.

 

Diable, l'heure est donc grave ou les vacances, lointaines.

 

Gageons que l'Hebdo sera là pour nous faire croire que le capitaine n'a pas quitté le navire et qu'il nous confirmera que cette publication n'existe que pour flatter l'égo démesuré de celui qui s'y colle systématiquement en photo.

Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 06:00

En ce début d’année, j’ai souvent entendu parler de pessimisme ou d’optimisme mais je pense que ces termes ne sont pas de mise lorsqu’on est chargé de conduire des politiques publiques. Réalisme serait le terme plus approprié. Connaître, analyser son environnement pour mieux le faire évoluer, pour mieux le changer serait plutôt mon crédo. Je vais vous parler de La Garde, de l’agglomération, du Var mais dans leur environnement.

 

Cette année qui a débuté est une année essentielle pour la France. C’est une année de choix de société. Soit nous luttons pour conserver une société solidaire, soit nous baissons les bras et nous laissons faire une société du « chacun pour soi ». Il s’agit de prendre toutes les mesures qui nous permettront de sortir de cette crise majeure dans laquelle nous sommes entrés il y a déjà plus de 3 ans, une crise économique internationale, une crise sans précédent dont personne aujourd’hui ne peut dire à quoi elle conduira si on ne trouve pas les solutions pour l’éradiquer. En Europe, plus encore qu’ailleurs, plus qu’aux Etats-Unis notamment, la reprise est difficile. Le chômage augmente, et le retour à une croissance économique durable paraît de plus en plus compromis.

 

Cette année, nous aurons à choisir une majorité présidentielle qui devra lutter le plus efficacement possible contre les effets de cette crise et ses causes.

 

Face aux thèses néolibérales, 19 économistes réputés nous proposent une autre voie que celle qui nous est assénée à longueur de médias. Dans leur « Manifeste des économistes atterrés », ils dénoncent les fausses évidences du système économique actuel et mettent en débat des contre-propositions.

 

Peut-on considérer que le système économique néolibéral actuel nous a permis de sortir de la crise économique qui a commencé en 2008 ?

 

La réduction des dépenses publiques, la privatisation des services publics, la destruction du code du travail, la libéralisation des échanges commerciaux et des capitaux, l’accroissement de la concurrence nous ont-ils permis d’endiguer la crise ?

 

Bien sûr que non, nous en sommes bien conscients. La soumission de nos Etats à cette dictature financière et aux agences de notation a fait la preuve de son inefficacité.

 

Aussi, de nombreuses contre-vérités doivent être dénoncées. Et ce soir, je profite de ces vœux pour développer une autre théorie que celle de la pensée unique. Un message d’espoir, un message d’avenir, un message aux anciens qui se sont battus pour nos droits. Leur dire que nous nous devons de résister. Nos enfants ne doivent pas vivre moins bien que nous. Pour dire aux jeunes générations qu’il ne faut pas se résigner, que nous sommes indignés, que cette indignation doit se transformer en résistance.

 

Durant ces dernières années, on nous a fait croire que les marchés sont efficients. Mais la réalité c’est qu’ils sont instables car ils ne représentent pas des réalités économiques, mais des images virtuelles. La valeur d’un produit sur un marché financier fluctue anarchiquement et c’est d’autant plus grave quand il s’agit de denrées alimentaires. Lorsque le prix d’une action augmente, la demande augmente puisque l’acheteur du titre y voit un rendement rapide, les acheteurs se précipitent, ce qui renforce la hausse initiale jusqu’au krach boursier. Quelle efficience !

 

On nous a fait croire que les marchés financiers sont favorables à la croissance économique alors que pour nourrir des actionnaires toujours plus friands de dividendes, les entreprises en viennent à faire pression sur les salaires et donc à réduire de fait la consommation et l’investissement au détriment de la croissance.

 

On nous a fait croire que les marchés sont bons juges de la solvabilité des Etats alors que les notes attribués par les agences de notation aux Etats ne résultent d’aucun calcul économique mais sont subjectives et conduisent à l’augmentation des taux d’intérêt exigée par ceux qui veulent acquérir les titres de la dette des Etats et peuvent dès lors les conduire à la faillite comme c’est le cas de la Grèce.   

 

Face à toutes ces contre-vérités, il faut faire preuve de courage politique.

 

Tout d’abord, permettez moi de vous dire que ce courage commence par la suppression des agences de notation une fois pour toute ! On ne peut pas accepter cette dictature d’un nouveau genre dans laquelle des mains invisibles font tomber des gouvernements et décident de l’avenir des pays.

 

Nous devons interdire aux banques de spéculer pour leur compte et limiter les transactions financières à celles répondant aux besoins de l’économie réelle. Nous devons bien sûr limiter la rémunération des traders, ces gens qui s’enrichissent sur le malheur d’autrui. Combien de temps allons-nous encore attendre ? Je citerai un proche « la bourse a été créée pour financer l’économie réelle, aujourd’hui, elle est en train de la ruiner ». Et face à ça, le gouvernement a-t-il agi ? Non, pas le moins du monde. Les bonus sont toujours aussi gros, la spéculation continue.

 

Par ailleurs, nous devons accroitre l’imposition des très hauts revenus, pas celle des classes moyennes qui consomment, ni celle des PME qui maintiennent avec force l’emploi local. Oui, il faut préserver comme un joyau ce formidable tissu économique de PME, celles qui créent des richesses, de l’emploi et qui ne délocalisent jamais.

 

Pour que tout ceci réussisse, il est temps de changer les règles européennes et de construire une Europe des peuples. Il est temps de peser sur les institutions européennes. Nous devons donner au Parlement européen une place prépondérante dans le processus législatif plutôt que d’accepter d’être gouverné par une commission composée de technocrates. Nous devons autoriser la Banque centrale à financer directement les Etats comme le fait la réserve fédérale américaine. Est-il juste que les banques puissent acquérir des liquidités à des taux d’intérêt très bas auprès de la Banque centrale européenne alors que les Etats doivent se faire financer à taux largement plus hauts auprès de ces mêmes banques. Faisons cesser ces injustices, il s’agit de notre argent !

 

On nous dit que les dettes publiques sont dues à l’envolée des dépenses publiques alors que ces dernières sont stables depuis les années 90. On nous dit qu’il faut obligatoirement réduire les dépenses publiques pour réduire la dette. Encore un mensonge ! La dette s’accroit mécaniquement quand le taux de croissance est plus faible que le taux d’intérêt, ce qui est le cas en période de crise économique. Par ailleurs cette dette s’accroit avec la baisse des recettes fiscales.

 

Pour réduire les dettes publiques, il faut nécessairement faire repartir la croissance. Pour cela, il faut au contraire de tout ce qui nous est dit, que la puissance publique maintienne ses dépenses et son investissement. Je prendrai à témoin dans cette salle l’ensemble des entreprises qui savent que les investissements publics leur ont permis ces dernières années de maintenir l’emploi. De plus, les investissements à plus long terme dans des domaines comme l’éducation, la santé, la recherche, la reconversion écologique stimuleront la croissance. Ces dépenses permettront de soutenir l’emploi et les salaires au profit de la consommation et donc l’emploi. Une réduction des dépenses publiques ne peut avoir pour effet qu’une récession aggravée.

 

Nous devons miser sur l’avenir. Nous devons former les générations, aujourd’hui, pour leur donner les moyens de réussir dans la vie. Utilisons l’expérience des plus anciens pour former les plus jeunes. Nous devons exiger l’arrêt de la politique de démantèlement de l’Ecole publique. Le nombre d’élèves dans les classes doit permettre une prise en charge personnalisée de chacun et encore plus personnalisée pour les élèves plus en difficultés. L’accès à l’école maternelle doit être un droit pour tout enfant dont la famille le demande. Nous devons former les enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent et valoriser les postes sur les secteurs les plus difficiles.

 

En misant sur l’éducation nationale, nous misons sur l’avenir, nous misons sur les femmes et les hommes de demain qui permettront à la France de créer des produits à forte valeur ajoutée. Nous ne combattrons pas des Etats tels que la Chine sur la fabrication de tee-shirts. Nous devons réindustrialiser la France de manière durable notamment par la reconversion écologique. C’est par l’école ; l’université et la formation que nous y parviendrons.

 

L’action locale a aussi une place très importante pour agir contre les effets de la crise. Dans mes fonctions de directeur général d’un office public de l’habitat et grâce à l’investissement public important qui est réalisé pour la rénovation du quartier Berthe à La Seyne-sur-Mer, avec le partenariat de l’ensemble des collectivités territoriales, de l’Etat et de l’ANRU, ce sont 1000 emplois qui ont été créés ou maintenus en 4 ans. 1000 personnes qui ont gagné en dignité, dépensé leurs salaires, qui ont consommé, tout ceci au profit de la croissance.

 

Toutefois cet argent public doit être utilisé avec sagesse et efficacité, à bon escient. En effet, bien que prônant la dépense publique au secours de la croissance, certaines dépenses doivent être mesurées. Il ne s’agit évidemment pas de dépenser sans compter. C’est ce que j’ai fait avec mon équipe à l’office public de l’habitat de La Seyne en le sortant du déficit dans lequel il se trouvait depuis 25 ans. La dépense publique se doit d’être efficiente car c’est notre dépense, celle issue de nos impôts.

 

Je veux ici rendre hommage à la fonction publique à la française et dire qu’elle porte l’excellence du service public même si la RGPP l’a fortement mise à mal. Hommage à ces femmes et à ces hommes qui mettent leur énergie, leur intelligence au service du projet collectif.

 

Il est donc tout à fait cohérent de dire que c’est par la dépense publique et non pas par la rigueur que notre économie redémarrera et dans le même temps de mener des politiques sans excès de dépenses.

 

A la Région PACA, avec le Président Vauzelle, nous l’avons compris depuis bien longtemps et nous appliquons cette politique malgré le véritable étranglement que nous subissons. Les régions dépendent à 93% des dotations de l’Etat pour la partie recettes de leurs budgets et cette année, ces dotations diminuent. C’est un cri d’alerte que je pousse car c’est l’avenir de nos politiques volontaristes qui est en jeu.

 

Malgré ces difficultés extrêmes, nous développons les projets pour lesquels nous avons été élus. Nous avons mis en place la gratuité des transports pour les jeunes, l’égalité entre les boursiers des formations du sanitaire et du social et les boursiers universitaires, nous participons au renforcement de l’investissement en subventionnant les travaux des collectivités territoriales et des établissements publics locaux. Ici à La Garde, la Région est un partenaire fort en soutenant la construction du parking Gérard Philipe, la résidence Aglaé, la transformation de la résidence Pierre Curie ou encore la création de l’accueil de jour « le fil d’argent ». A La Garde, la Région est également un partenaire déterminé de la vie associative parce que nous mesurons à quel point l’action des bénévoles est essentielle dans notre projet de société. Dans chacun de nos domaines d’intervention, nous menons une politique volontariste qui prend en compte tant les questions environnementales et sociales que les questions économiques. Cette vision est partagée par tous les partenaires de la majorité régionale comme en témoigne le vote du budget.

 

C’est le cas notamment avec la participation importante de la région au très beau projet de Maison régionale du rugby porté par mon collègue conseiller régional et Maire du Pradet, Claude Mesangroas. La région est fière de pouvoir soutenir un projet d’une telle envergure. Un projet qui démontre que le sport est un élément qui structure la société, un élément fort d’aménagement du territoire.

 

En 2011, le Président Vauzelle m’a à nouveau témoigné sa confiance en me confiant

la délégation régionale au sport en plus des questions relevant de la formation. Cette délégation qui me passionne a renforcé l’idée que j’avais de l’intérêt du sport dans la société. Le sport, c’est du lien social. Les clubs sportifs sont des lieux de rencontre entre enfants ou adultes, des lieux dans lesquels on apprend à vivre en société, à respecter des règles. Le sport c’est la découverte de l’autre et de son environnement. Le sport, c’est avant tout le respect.

 

Le sport est un domaine économique à part entière ; il représente 2% du produit intérieur brut dont une part mineure pour ce qui est du sport de haut niveau. Le sport est un élément majeur de l’aménagement des territoires, un facteur de protection de la nature –je pense notamment aux sports de pleine nature-.

 

Pour nous, il n’y a pas de petits ou de grands clubs, nous ne soutenons d’ailleurs pas le sport professionnel. La méthode Vauzelle est celle de la concertation, de la synergie, celle de l’intelligence collective. C’est pour cela que, le 13 octobre dernier, nous avons lancé les assises régionales du sport avec l’ensemble des acteurs du mouvement sportif de notre région. La Région, terre de champions, doit structurer son dialogue avec les dirigeants des ligues et des comités. Ces assises se poursuivent et se poursuivront encore tout au long de l’année 2012 par des débats par territoires pour recueillir la somme des attentes, des besoins, pour faire évoluer la gouvernance du sport. A la fin de ce processus, nous créerons la conférence régionale du sport qui inscrira dans le marbre cette volonté de créer et d’impulser ensemble.

 

Intelligence collective. Grâce à ce partenariat renforcé, nous venons de créer le premier dispositif de reconversion des sportifs professionnels qui complète le soutien aux centres de formation. Former plutôt que chômer, il s’agit d’anticiper sur les fins de carrières pour permettre aux salariés des clubs d’aborder sereinement leur fin de carrière. Ce dispositif est étendu aux professionnels du sport. Nous sommes la première région de France à avoir trouvé une réponse au fameux serpent de mer qu’est la reconversion des athlètes. C’est une forme de sécurité d’emploi et de formation adaptée au milieu du sport qui pourrait être étendu à d’autres catégories de salariés.

 

C’est une politique volontariste de la Région qui va au-delà de l’attribution de subventions aux clubs sportifs et qui prend en compte les questions d’emploi et de développement économique. Cela s’appelle une politique publique déterminée, imaginative et audacieuse qui part des besoins des personnes concernées, qui place les femmes et les hommes au centre et qui est co produite.

 

Enfin, je voudrais faire le bilan de plusieurs années de travail à la formation professionnelle et notamment dans le cadre des formations du sanitaire et du social. Au moment de la décentralisation, lorsque les régions ont récupéré ce champ de compétence, les hôpitaux publics étaient en grand danger notamment en PACA. En effet, 50% du personnel soignant devait partir à la retraite et l’outil de formation ne permettait d’en former que la moitié. Nous avons mis les moyens nécessaires à la formation des personnels soignants et aujourd’hui le retard est quasiment rattrapé. La formation correspond aux besoins. Sans prétention mais avec la plus grande objectivité, je peux dire que nous avons sauvé une partie de l’existence de notre système de santé.

 

Nous avons rendu 100% des préparations aux concours gratuites et nous étendons cette gratuité à l’ensemble des études des personnels soignants. Sur ce point là, le clivage politique est fort entre la majorité régionale qui considère que l’accès aux études doit être gratuit dans tous les domaines et l’opposition de droite qui prône le contraire.

 

Enfin, pour aller encore plus loin dans le domaine de la santé, nous avons créé et installé sur le territoire de cette agglomération la première école de psychomotriciens de France, publique et gratuite ! L’étape suivante, en 2012, est la création dans les mêmes conditions d’une école d’ergothérapeutes.

 

La défense des services publics est fondamentale pour le Président Vauzelle et pour sa majorité. La santé publique ne se marchande pas. Nous devons préserver des services publics de proximité et à ce sujet, je soutiens avec force le combat que mène le Maire de La Seyne-sur-Mer, Marc Vuillemot pour défendre LA maternité publique de l’ouest toulonnais. Bien que l’agence régionale de la santé ait refusé de l’entendre, il faut continuer le combat et faire en sorte par le vote de mettre au pouvoir celui qui reviendra immédiatement sur cette mesure catastrophique pour les habitants de l’ouest varois.

 

Je tiens aussi à réaffirmer ma passion intacte pour notre ville de La Garde, une passion qui se nourrit des actions des maires illustres qui ont donné à ce village sa destinée de ville moyenne, le plus fort taux de logements sociaux, une université, la plus grande zone d’activité économique, une ville unitaire et équilibrée qui mérite que tous les efforts soient accompli pour améliorer la qualité de vie de chaque gardéenne et de chaque gardéen.

Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 06:00

Comme chaque année depuis dix ans, j'aurai le plaisir de présenter mes voeux à la population et aux corps constitués ce soir :

 

mardi 24 janvier à 18 heures 30

à La Garde, à la maison communale Gérard Philipe.

 

Je vous y attend nombreuses et nombreux pour continuer à faire de ce rendez-vous politique un moment essentiel dans notre agglomération.

Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
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Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 06:00
Communiqué de Robert Alfonsi
Alors que vient d’être dévoilé l’avant-programme de l’année Marseille Provence 2013, Capitale culturelle européenne, je constate avec amertume l’absence désormais officielle de Toulon Provence Méditerrannée et plus largement du Var, de la carte du territoire Marseille 2013.
 
Même une commune comme Aix-en-Provence, une institution comme le Conseil Général des Bouches-du-Rhône, qui avaient en leur temps critiqué parfois de manière constructive l’avancée du projet, ont su demeurer, dans l’intérêt de leur territoire, chacun à leur niveau, des partenaires solidaires du chantier culturel en construction.
 
Ainsi, le Grand Toulon et les 12 communes de TPM se voient de par la volonté d’Hubert FALCO, définitivement écartés d’un extraordinaire événement culturel régional, national et européen, qui attirera vraisemblablement près de vingt millions de personnes en 2013.
 
Exit donc la valorisation de quelques-uns des lieux culturels emblématiques de notre département – Châteauvallon, le Théâtre Liberté, la Villa Noailles, le Festival de la Mode, la SMAC Tandem, etc. – exit l’accès populaire à des événements artistiques locaux, exit la participation du tissu associatif et du monde entrepreneurial local.
 
Marseille Provence 2013 est un territoire d’explorations culturelles constituant une formidable opportunité en matière de développement économique et social.
 
Hélas, une fois de plus, en culture comme ailleurs (que l’on songe au tramway), Hubert FALCO écarte notre territoire de ce qui structure les grands enjeux de demain, ici et en Méditerranée avec, en l’espèce, un déplorable déni de nos artistes et créateurs locaux, tout autant que le public toulonnais et varois.
 
Nous ne sortirons pas grandis de ce nouvel isolement.
Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
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Régionales 2010

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Pétition Service Public

Défendons notre modèle républicain :
Inscrivons une charte
des services publics dans la constitution


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