Catégories

Rechercher un article

Les Galeries...

Articles

Lundi 10 mai 2010 1 10 /05 /2010 06:00

022.jpg

I-       Pourquoi  le 8 mai est-il compliqué à La Garde ?

 

Le représentant de la Région n’est pas invité à aller saluer les drapeaux, les anciens combattants, les autorités. Un oubli ? Certainement pas, le maitre de cérémonie qui semble déçu par la récente victoire de M Vauzelle s’amuse d’un oubli qui serait donc volontaire puisqu’il ne cherchera pas à corriger le tir. De la puérilité qui a choqué ceux pour qui les cérémonies en générale et le 8 mai en particulier ont du sens et de l’émotion. Ils nous ont dit être choqués par ce comportement.

Et qu’y a-t-il derrière cela ?

 

II-     Pourquoi  la Libération est-elle compliquée La Garde ?

 

La presse avait remarqué l’énorme malaise à La Garde lors de la commémoration de la Libération de La Garde les 22 et 23 Août 2008.

Des adjoints et conseillers municipaux de M Masson hurlant « les communistes c’est de la m… » et argumentant avec le plus grand sérieux qu’on ne peut être communiste et français…et après on pleure des larmes de crocodile sur Guy Môquet, fusillé parce que Résistant et communiste ? Qu’y a-t-il derrière cela ?

 encore, que de gardéens choqués, voire blessés.

 

III-   Pourquoi  le respect des grands Hommes est-il compliqué à La Garde ?

 

Il y a des Gardeéns particulièrement respectés : Zunino, Sandro, Delplace, etc. La France est fier d’avoir tant de grands hommes, et pourtant…

Aragon, Sartre, de Beauvoir accusés d’être des « professionnels de la haine », d’avoir « hurlé avec les loups » sur des affiches rappelant aux vétérans l’affiche rouge de 1944 où l’on voyait des  Résistants condamnés à morts pour leur lutte face au nazisme, ça interpelle.

On a vu ces propos sur Sartre, Aragon, De Beauvoir dans une exposition organisée par la municipalité de La Garde… qui plus est dans le hall de la médiathèque Aragon.

 

 

Certains nous disent que ça n’irait pas fort entre M Masson et ses alliés du front National, et qu’il y a nécessité d’adresser régulièrement des signes forts à l’extrême droite. Le 8 mai, ça ne doit pas être simple pour lui.

C’est inquiétant.

Anciens Résistants, combattants, femmes et hommes  illustres de La Garde méritent mieux que l’instrumentalisation de leurs combats, de leurs valeurs pour rester au pouvoir grâce à des extrémistes qu’il serait de bon ton de continuer à combattre en prenant exemple sur tant de héros.

 

Histoires à suivre, hélas !

 

Frédéric Fétis

Par Joël Canapa - Voir les 3 commentaires
Ecrire un commentaire - Publié dans : Articles
Vendredi 7 mai 2010 5 07 /05 /2010 06:00

Sous le titre "pas d'armistice sous les palmiers", Var Matin nous relate que Jean Pierre Giran prend très mal le fait que le maire de Hyères l'empèche de se faire représenter lors des cérémonies. Eh oui, on ne peut être à plusieurs endroits à la fois et d'autres élus, à travers toute la France, assument ces représentations. Giran rajoute "j'ai passé de nombreux coups de fil à mes collègues parlementaires et jamais aucun d'eux n'a été confronté à un tel refus".

 

Bien que n'étant pas parlementaire, il aurait dû me téléphoner. Il aurait gagné du temps. Politi-Masson, même démarche. Canapa-Giran, mêmes victimes !

 

la-Garde.jpg

Ce courrier confirme quelques points :

* la chef de cabinet dont toute la ville parle existe donc bien.

* il y a une sorte de "copié-collé" entre les maires de Hyères et de La Garde puisque les mêmes énormités sont écrites. J'ai recherché le décret en question, il ne traite que des questions protocolaires importantes.

* la chef de cabinet connait mal les usages républicains qui veulent que ce sont les élus qui s'écrivent. Cela s'appelle le respect d'une institution démocratique à une autre.

 

Ayant d'autres occupations, je ne répondrai donc pas à cette personne. Ceci étant, comme je continuerai à me faire représenter, à mon choix, par mes collègues élus, on verra bien si le préfet sera saisi et quelle sera sa réponse. J'ai une petite idée là-dessus.

 

A moins que M. Masson, suppléant du député Giran, réalise l'énormité de son comportement et fasse amende honorable.

 

On peut toujours rêver...

Par Joël Canapa - Voir les 1 commentaires
Ecrire un commentaire - Publié dans : Articles
Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /2010 06:00
 
 

 


 

 le maire de Toulon Hubert Falco n’aura pas siégé plus d’un mois et demi. ARCHIVE BRUNO ISOLDA
le maire de Toulon Hubert Falco n’aura pas siégé plus d’un mois et demi. ARCHIVE BRUNO ISOLDA
Région. Les trois têtes de liste UMP des dernières élections régionales démissionnent. Sans surprise…

 

Hier matin, le conseil régional de Provence Alpes Côte d’Azur a été bouleversé. Les premiers élus de la majorité présidentielle ont démissionné de leur poste, laissant les sièges 9, 10 et 11 vacants… pour très peu de temps. Ce ne pourrait être qu’un évènement sans suite si les élections régionales n’avaient pas eu lieues il n’y a qu’un mois et demi. Le 21 mars pour être précis. Trois élus UMP se sont donc retiré de l’assemblée régionale. Trois personnalités politique du nom de Josette Pons, Élie Brun et Hubert Falco. Des noms bien connus qui ne font qu’amplifier le bruit de cette manœuvre politique. Pour autant, le maire de Toulon a simplement affirmé, avec cette démission, sa volonté de laisser leur place à la nouvelle vague émergeante de son organe politique. Josette Pons et Élie Brun ont suivi le mouvement, sans doute convaincu par le fait que la loi les oblige à quitter une de leur fonction pour respecter le non-cumul des mandats (Mme Pons est députée alors que M. Brun est sénateur-maire de Fréjus). Les jeunes premiers à remplacer les vieux sages sont donc Jean-Pierre Colin, responsable varois du Nouveau Centre, Annick Napoléon, maire UMP de Cavalaire et Robert Beneventi, maire UMP d’Ollioules, dans cet ordre.

 
« Absolument scandaleux »
 
« Nous l’avions annoncé dès leur candidature », rappelle Robert Alfonsi, tête de liste PS dans le Var et conseiller régional. « Cette démission porte atteinte à la crédibilité des élus politique en général. Quand nous nous présentons à une élection, personne ne nous force. Il est même tout à fait possible de soutenir une candidature sans se présenter sur la liste. Alors avoir mener toute la campagne dans le centre-Var pour Mme Pons, à Fréjus pour M. Brun et dans Toulon pour M. Falco, ce n’est pas convenable. Ca me peine pour la crédibilité du monde politique », conclut-il. Joël Canapa (PC), lui aussi élu au Conseil régional, indiquait pour sa part « une vision aux antipodes de ma conception de la politique ». « Quand on sait pertinemment qu’on ne pourra pas siéger, on ne se présente pas à des élections… Ceci discrédite la politique dans une période où on n’avait vraiment pas besoin de ça. Nous avons besoin de gens sérieux, qui se présentent pour travailler, et non pour répondre à une logique de parti. » Plus virulent encore était Philippe Chesneau (Europe Ecologie), lui aussi siégeant à la Région. « C’était prévisible, mais ça reste un déni de démocratie. C’est tromper ses électeurs. Cela participe à une politique du cinéma, du théâtre, et encore, je ne voudrais pas insulter ces deux arts du spectacle. C’est absolument scandaleux. Aujourd’hui, l’UMP envoie ses seconds couteaux, c’est à pleurer. »
La rentrée des classes risque d’être difficile pour les trois nouveaux…
ROMAIN ALCARAZ
 
 
 
Et un, et deux, et trois zéros Commentaire.Lors du dernier Conseil régional l'UMP avait qualifié le retour de Jean Marc Coppola dans l'hémicycle de « tour de passe-passe pour sauver le soldat Coppola ». On se demande bien quel genre de communiqué, ils vont pondre pour la démission de trois d'entre eux. Vont-ils crier au scandale ou bien affirmer que ce n'est pas pareil ? Car oui électeur de l'UMP (même si vous êtes peu nombreux à nous lire) on te ment on te spolie . De quoi ? Hé bien de ton vote. Car ce n’est pas 1 mais 3 colistiers pour les dernières Régionales à quitter leur poste. Et pas des moindres... Les premiers, les « top of the top » : la tête de liste Hubert Falco, ainsi que deux parlementaires UMP Varois touchés par la loi contre le cumul des mandats, la députée Josette Pons et le sénateur-maire de Fréjus Elie Brun. Ces deux derniers n'ignoraient pas que la loi les empêcherait de siéger au Conseil régional, mais non, leur volonté électoraliste (ou bien leur volonté de faire plaisir au chef) a été plus forte. Plus forte que le respect dû aux électeurs, plus forte que le respect dû a la démocratie, plus forte que le respect dû aux militants. Quant a Hubert Falco, ministre, maire d'une commune importante, et président de l'agglomération TPM (déjà beaucoup de travail pour un seul homme) il était évident que la charge de conseiller régional lui serai de trop. Il avait refusé d'être le porte-drapeaux régional, mais il n'avait pas pu refuser à son ami Nicolas 1er de prendre la tête du département. Hier matin il a confirmé à la presse - hormis à La Marseillaise dont le téléphone sonnait occupé lorsqu'on la convoqua - ce que tout le landernau politique savait, c'est-à-dire sa démission. Certes le résultat dans le Var, et surtout à Toulon, n'aurait pas été le même sans la locomotive Falco, le seul candidat à afficher son portrait sur l'affiche électoral officielle. Mais même cela n'a pas suffit à une victoire éclatante de la droite dans le département. Les trois chanceux doivent être bien content d'être « élus » par démission et non par les urnes. Maintenant imaginons que la droite aie remporté cette élection. Que seraient devenu les trois démissionnaires ? Certainement un poste de vice président pour l'édile de Toulon et des présidences de commissions ou autre pour les deux autres. Auraient-ils démissionnés, seraient-ils restés ? On ne le saura jamais, la victoire de la gauche a tranché. BRUNO ISOLDA
Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire - Publié dans : Articles
Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /2010 06:00

muguets.jpgrepas-abel-gance.jpg

 

Qui n'a pas connu un 1er mai ouvrier a vraiment loupé quelque chose d'important. Ils sont beaux; ces rassemblements revendicatifs du 1er mai, fête des travailleurs, du travail. Rappelons-nous un instant que ce fut le seul jour chômé non religieux et que nos grands-parents l'ont arraché.

 

Ce n'est pas la fête des fleuristes, celle du muguet ou de la grasse matinée, c'est une journée très symbolique au cours de laquelle les salariés doivent montrer leurs forces. Force est de constater que le rassemblement toulonnais n'était pas à la hauteur de ce qui était nécessaire. Tout notre système social est en péril, les retraites qui constituent un socle identitaire fort mais pas seulement et pour faire reculer Sarkozy, nous le savons, nous devons être très nombreux.

 

Autre tradition militante, le muguet du PCF. Notre section La Garde/Le Pradet organisait la vente annuelle. Ce n'est pas un acte anodin que d'y acheter le muguet, c'est donner la capacité financière au PCF de nos deux communes de continuer l'action, de payer la location d'un local pour se réunir, travailler, élaborer. C'est un choix fait cette année encore par de très nombreux amis.

 

Tradition sportive cette fois, le tournoi de rugby du canton. Voir les petits jouer durant toute une journée... Je veux profiter de cette occasion pour féliciter les dirigeants bénévoles qui donnent le meilleur d'eux-mêmes pour nos enfants.

 

Enfin, le repas annuel du C.I.L Abel Gance qui réunit dans la convivialité les voisins. Belle journée dans la bonne humeur sur fond de demandes non satisfaites par la mairie.

Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire - Publié dans : Articles
Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /2010 06:00

 Animé par José Lenzini, auteur de l'ouvrage "Les derniers jours de la vie d'Albert Camus".

Jeudi 06 mai 2010 à 18h30 dans les locaux de Varcades, 89 Rue Vincent Raspail - 83 130 - La Garde.


Il y a cinquante ans disparaissait Albert Camus.

Au moment où le Présidet de la République a manifesté son désir d'accueillir les cendres de ce grand humaniste au Panthéon, et où intellectuels de droite et de gauche se contestent son héritage, José Lenzini permettra de mieux connaitre l'écrivain, ses convictions, son engagement.

José Lenzini évoquera les deux thématiques camusiennes : l'enfance algéroise, le profond attachement à la mère et à la nature ; et l'engagement humaniste. Veuve de guerre devenue sourde et quasi muette suite à des aléas de santé, la mère de Camus s'exprime peu, mais son "silence peuplé" transmet amour et écoute.

De là naissent les mots de l'écrivain : « parler (...) pour ceux qui ne peuvent le faire.» Camus rend ainsi la parole à sa mère, il fait don de ses œuvres à "l''admirable silence d'une mère" dont il souffrira toujours d'être séparé, elle qui refuse de venir en France. Camus, "l'homme révolté", agit aussi : pour rétablir la justice, pour la paix entre algériens et français, pour le respect du peuple arabe ; contre toute révolution qui mène au terrorisme aveugle  « qui un jour peut frapper ma mère (...); je crois à la justice, mais je défendrai ma mère avant la justice.» On est en Octobre 1957 : cette déclaration de Camus et sa nomination au Nobel enflamment la haine de ses détracteurs.

José Lenzini nous permettra de mieux comprendre pourquoi les intellectuels parisiens, Sartre en tête, ont contribué à discréditer Camus. Lui qui demeura toujours "étranger" à leur milieu mérite réhabilitation. Quel meilleur écrivain pour interpeller notre temps, si oublieux de la valeur d'une vie, que cet humaniste ouvert au monde , résolu à convaincre qu'« aucune idée ne vaut qu'on tue pour elle » ?

 

Manuel Falaschi

Par Joël Canapa - Voir les 0 commentaires
Ecrire un commentaire - Publié dans : Articles

Régionales 2010

voixestlibre.jpg
meeting-regionales2010.jpg

Pétition Service Public

Défendons notre modèle républicain :
Inscrivons une charte
des services publics dans la constitution


Démarche Citoyenne

Vos Commentaires

Calendrier

Juillet 2010
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés