1500 participants enthousiastes, combattifs, tournés vers l'avenir et vers leur ville se sont préssés dans la grande salle de
Gérard Philipe. Cette immense vague va déferler jusque dimanche pour nous amener vers la victoire, la victoire de La Garde, celle des gardéens.
Voici mon discours :
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
Cher amis,
C’est avec une grande émotion que je vous retrouve ici, encore plus nombreux qu’il y a un mois. Ce soir, nous allons faire entendre notre voix. Nous allons montrer
que nous avons une volonté commune : rendre La Garde aux Gardéens !
Vous vous êtes mobilisés.
Dans 4 jours, c’est le premier tour des élections municipales et nous allons gagner !
Aujourd’hui, ça n’est pas la fin de la campagne. C’est l’ultime étape.
Alors, avant tout, je voudrais vous remercier.
Vous remercier d’avoir été des acteurs de toute la campagne, chaque réunion publique ou rassemblement organisés au cours de cette campagne électorale : en mars dernier ici même,
le 15 décembre pour partager un vin chaud, en plein cœur du village de Noël, sur notre place des libertés, il y a un mois lors de notre premier grand meeting, et pour la venue de Michel Vauzelle,
il y a deux semaines seulement.
A chaque fois toujours plus nombreux, toujours présents. Et aujourd’hui, vous êtes là, encore plus nombreux. Je tiens sincèrement à vous remercier d’avoir donné cet
élan, ce dynamisme et cette disponibilité. Je vous remercie et je vous dis Bravo. Bravo pour l’énergie que vous avez su déployer durant ces mois, tout au long de cette campagne électorale.
Gardéens de naissance ou Gardéens de cœur, vous prouvez que vous aimez votre ville.
Comme vous, je crois en La Garde, je crois aux Gardéens ! Nous sommes fiers d’être Gardéens, nous le montrons tous les jours, et nous allons redonner des
couleurs à notre ville !
Cette campagne sera jusqu’au dernier instant un grand bonheur, nous aurons accompli un énorme travail.
C’est une campagne magnifique, ardente, joyeuse, rythmée, pleine de fonds et de valeurs et elle est saluée comme telle dans tout le Var. Partout, on dit que c’est la plus belle campagne qui
puisse être menée.
Je veux féliciter tous ceux qui ont formé cette équipe avec un objectif commun : donner à La Garde le nouvel élan dont elle a tant besoin.
C’est une véritable « entreprise » qui s’est formée avec au bout du chemin LA VICTOIRE.
Tous ensemble :
-
les équipes de colleurs, qui se démènent depuis des mois pour tenir les rotondes,
-
les équipes de distribution qui vous ont permis de recevoir nos magnifiques documents de campagne,
-
les équipes de porte à porte qui ont accompli un travail énorme, qui ont sillonné l’intégralité de la ville depuis quatre mois pour convaincre les Gardéens un à
un,
-
les organisatrices et organisateurs des réunions publiques qui à chaque fois ont tout fait pour vous surprendre,
-
celles et ceux qui ont écrits et élaborés les remarquables documents de campagne,
-
et celles et ceux qui ont géré l’administration et les finances de la campagne.
Chacun avec sa tâche, tous ensemble, coordonnés dans un but commun, pour notre ville.
C’est grâce à vous tous que nous en sommes là aujourd’hui.
C’est vous qui nous avez porté,
Vous qui avez choisi d’intégrer cette grande équipe depuis plusieurs mois, certains depuis un an mettant de côté tous leurs loisirs. Alors, je tenais ce soir en public à vous remercier
chaleureusement. Je suis conscient de votre investissement, il me touche beaucoup.
Vous avez su montrer votre résistance face à une équipe plus soucieuse de ses intérêts propres que de ceux du plus grand nombre, nous avons su construire un projet
d’avenir pour La Garde. Aujourd’hui, c’est à mon tour de vous faire confiance et je vous le dis, j’ai confiance en vous pour faire bouger La Garde.
Ce large Rassemblement qui s’est constitué, il se retrouve dans cette équipe présente autour de moi. Elle est la représentation de la population gardéenne, dans sa
grande diversité.
Monsieur Masson a dit de cette équipe lors de son meeting qu’il ne connaissait personne. Il ne connaît pas le Docteur Koeppel, il ne connaît pas Patrick Gruau, commandant de la brigade de
gendarmerie pendant 10 ans, ici même à La Garde, il ne connaît pas les directeurs d’école, les enseignants, les commerçants, les Présidents d’associations… ?
Avec qui Monsieur Masson a-t-il donc concerté durant ces 7 dernières années ? En tous cas pas avec les Gardéens.
Monsieur Masson a tout décidé sans demander l’avis de la population.
Nous allons lui donner 6 ans de vacances. Il aura tout le temps de rencontrer les habitants de La Garde.
Son meeting, sa campagne, il les a voulus agressif contre nous et de fait contre tous les Gardéens qui nous soutiennent, contre vous tous, contre tous les Gardéens
qui ne pensent pas comme lui.
Nous, nous avons voulu une campagne propre, sans attaques personnelles, une campagne constructive pour vous présenter un projet pour La Garde.
Nous, nous n’avons pas fait de tracts anonymes, nous ne nous sommes pas réfugiés derrière un comité d’éthique, ou derrière un comité de sauvegarde des valeurs de gauche. Nous, nous avons le
courage de nos opinions. Les mensonges, les calomnies dont nous avons fait l’objet tout au long de cette campagne sont indignes d’élus de la république.
On m’accuse de vouloir fermer la Poste de Ste Marguerite alors que c’est nous qui l’avons créée. On m’accuse de vouloir supprimer le village de Noël. On m’accuse de vouloir construire des tours
et des barres des œillets à la Planquette. Bientôt, on va m’accuser de faire tourner le vent, de faire la pluie et le beau temps. Quelle puissance !
Nous n’irons pas dans la boue avec eux. Nous voulons être dignes du mandat que vous allez nous confier.
Pour constituer cette liste, j’ai été guidé par le dynamisme des personnes qui la composent et par leurs compétences : chefs d’entreprises, fonctionnaires d’Etat
ou territoriaux représentant divers métiers, commerçants, enseignants en primaire, secondaire, ou à l’université, ancien commandant de notre brigade de gendarmerie, étudiant, avocate,
professionnels de la santé ou directrice de CCAS, responsables associatifs…
Vous en êtes convaincus, je me suis entouré des meilleurs.
Je vous le dis, c’est la meilleure équipe pour relever les défis, pour porter un projet ambitieux, pour que La Garde redevienne une ville pilote.
47 ans de moyenne d’âge. L’équilibre entre les générations est indispensable pour mener à bien des projets pour tous les Gardéens. Les jeunes présents sur notre liste
ne seront pas des faire-valoir. Ils seront élus. Ils apprendront avec leurs ainés. Ils participeront à la prise de décision. C’est ainsi que je conçois la gestion d’une ville, ensemble dans notre
équipe et ensemble avec vous.
Chacun d’entre eux fait preuve de professionnalisme, ils ont su se rendre disponibles durant toute cette campagne, ils sauront l’être encore davantage dans l’exercice
de leur fonction d’élus.
Au delà des adjoints, je confierai une délégation, une responsabilité à chacun. Avec ceux qui ne seront pas élus, nous continuerons à travailler, nous les solliciterons, ils participeront à la
vie locale, nous ne nous priverons pas de leurs nombreuses compétences.
Dans cette équipe, les diverses sensibilités gardéennes sont présentes. Cette liste, elle est représentative de la population. Nous nous rassemblons au delà des
étiquettes, ce sont des valeurs communes qui nous guident, Les valeurs qui nous semblent indispensables pour diriger une ville.
Ces valeurs sont portées et soutenues par les partis politiques de gauche, tous unis, le PS, le PCF, le MRC, le PRG et les Verts. Les Gardéens ont été les seuls dans le Var à avoir su créer une
union à gauche mais aussi avec des personnalités du centre et de la droite, et ils sont de plus en plus nombreux les Gardéens, à partager les mêmes valeurs qui exaltent le projet que nous avons
élaboré pour La Garde. Nous avons un héritage commun, celui du Rassemblement qu’incarnait Maurice Delplace. Malgré les tentatives de certains de créer la « guerre de l’héritage », je
constate que le Rassemblement, aujourd’hui, c’est vous et nous, tous ensemble, qui l’avons construit.
Vous avez d’ailleurs pu constater que nos soutiens sont nombreux et surtout divers. Ils sont à l’image de notre large Rassemblement.
Des élus et anciens élus nous soutiennent. Vous avez entendu dans ces murs, les raisons qui ont fait qu’Alain Revelli, personnage important de la vie gardéenne, a
décidé de nous rejoindre. Sa démarche est volontaire, émouvante et courageuse, et je l’en remercie.
La présence de Michel Vauzelle, le 22 février – Michel Vauzelle, le Président de la Région, l’ancien Ministre, l’Homme d’Etat est venu à La Garde nous apporter son
soutien et nous parler de la République, de la laïcité, de l’Europe, et dire combien l’élection de La Garde est regardée dans toute la Région – sa présence nous a renforcés encore plus dans notre
démarche. Les mots qu’il a prononcés, les valeurs dans lesquelles nous nous sommes tous reconnus quelles que soient nos appartenances politiques, nous ont portés et nous porteront jusqu’au 9 mars
et pour les 6 prochaines années.
De droite comme de gauche, nous sommes nombreux à croire en la solidarité, à croire au service public, à croire en la laïcité.
Liberté, Egalité, Fraternité. Ces valeurs de la République qui ont traversé les siècles, elles nous fédèrent.
Le soutien d’universitaires, du Président de notre université de La Garde, des doyens des facultés de droit, de sciences économiques et de lettres, ainsi que du
directeur de projet sur les énergies renouvelables, le soutien de Bertrand Delanoë, Maire de Paris, et plus de 50 personnalités gardéennes est un grand honneur.
Le soutien spontané de la communauté harkis, de nombreux jeunes gardéens de tous les quartiers, de sportifs de haut niveau, confortent notre idée d’unité
gardéenne.
Tous ces soutiens montrent une réelle reconnaissance de la part des Gardéens, mais aussi hors de La Garde, une reconnaissance de notre large Rassemblement et des
valeurs qu’il véhicule.
Michel Vauzelle nous l’a dit et je l’entends aussi beaucoup, c’est toute la Région qui est tournée vers La Garde, toute la Région qui attend notre victoire. La victoire de la démocratie sur
l’opacité, la victoire des citoyens, notre victoire pour La Garde !
Nous n’avons pas de leçons à recevoir de la part de ceux qui préfèrent enterrer les dossiers douteux quand bien même c’est de santé publique dont il
s’agit.
Lorsqu’on découvre que des rapports concernant la patinoire font état de risques de contamination à la légionellose – des rapports produits, un en 2004 et
l’autre en janvier 2007 – on est en droit de demander des comptes.
Lorsqu’on découvre que dans cet équipement est toujours présent un transformateur au pyralène, dangereux polluant interdit depuis 2004, on doit demander à Monsieur Masson pourquoi rien n’a été
fait.
Il ne s’agit pas d’affoler la population, mais simplement de voir appliquer concrètement le principe de précaution.
Que peut-on attendre d’un Maire qui ne prend pas ses responsabilités en tant que garant de la santé publique ?
Que peut-on attendre d’un Maire qui nous explique qu’il n’est pas au courant des rapports qui lui sont adressés ?
C’est immédiatement que les travaux de mise en conformité doivent être exécutés.
Et pour ne pas nuire à l’exploitation, c’est à la collectivité de prendre à sa charge les salaires des employés de cette structure pendant le temps nécessaire aux travaux.
Cet engagement, je le prends devant vous ce soir, car emploi et santé publique sont pour nous de vraies priorités.
Parmi les valeurs que nous partageons, il en est une qui nous a réunis depuis le début. Nous sommes des démocrates.
Cette démocratie en laquelle je crois, en laquelle nous croyons, elle passe par le débat. Le débat public que j’ai demandé, Monsieur Masson l’a refusé, car débattre
pour lui, c’est « polluer la campagne ».
Quelle vision de la démocratie !
Sur la ZAC de Sainte Musse, Monsieur Masson a perdu le procès que j’ai engagé en 2005. Il s’est mis dans l’illégalité malgré mes avertissements et ceux de Monsieur Vankerrebrouk, son propre
adjoint à l’urbanisme.
Que doit-on penser de tels agissements ?
Cet acharnement, c’est tous les Gardéens qui en supporteront les conséquences. Les dépenses engagées, c’est nous tous qui auront à les payer.
Monsieur Masson perd au tribunal et ment. L’appel n’est pas suspensif. Dès le 10 mars, scrupuleusement, nous appliquerons le jugement du tribunal.
Monsieur Masson semble avoir des problèmes avec les tribunaux. Outre les procès perdus contre le personnel, il m’a attaqué en diffamation : je l’ai battu, je l’ai attaqué sur Ste
Musse : je l’ai battu.
Jamais deux sans trois !
Un débat nous aurait permis de dire la vérité.
Je voulais confronter nos projets.
Je le dis depuis longtemps, les 11 Maires sortants de l’agglomération se sont contentés de le constater, il manque 8000 logements sociaux.
Nous, nous avons fait notre devoir, nous sommes les seuls à respecter la Loi.
Nous porterons cette exigence au sein de Toulon Provence Méditerranée.
Pour le développement économique de notre territoire, pour la dignité humaine, pour le respect de la Loi.
La question du logement est une priorité. C’est aussi du pouvoir d’achat dont il est question.
Nous proposons de favoriser l’accession sociale à la propriété.
Nous favoriserons le parcours résidentiel, pour que les habitants de logements sociaux qui le souhaitent puissent accéder à la propriété et libérer ainsi du logement social.
Oui, j’aurais souhaité débattre projet contre projet,
J’aurais voulu débattre de la Ligne à Grande Vitesse.
Monsieur Masson nous indique qu’il veut la LGV dans l’agglomération mais pas forcément sur la côte. Encore une fois, il tente d’endormir les électeurs. Il n’y a qu’un tracé dans l’agglomération,
c’est le tracé demandé par les métropoles qui reliera Marseille et Nice en passant par Toulon avec comme cadeau pour nous, une gare à la Pauline. Ma position n’a pas bougé depuis 4 ans. Je refuse
catégoriquement ce tracé dit de référence. C’est celui qui a été choisi par les élus de l’agglomération toulonnaise, celui qui a été demandé par Monsieur Masson. Voilà pourquoi il refuse le
débat.
Nous sommes nombreux à ne pas vouloir devenir le parking de l’agglomération, et nous avons des raisons.
Ce tracé est préjudiciable à l’environnement, il implique une emprise de 70 hectares, un viaduc, la percée du Coudon, une quinzaine de kilomètres de voie ferrée en plus dans notre agglomération.
Il menace notre bassin horticole, 4000 emplois directs le premier de France. Le tout pour un coût total de 10 milliards d’euros sur le dos des contribuables.
Nous sommes opposés à ce tracé car il n’améliore que de 8 minutes le Toulon-Paris, car il est le tracé qui coûtera le plus aux contribuables, le tracé qui coûtera le plus à
l’environnement.
Une LGV reliant l’arc méditerranéen est indispensable, mais une ligne qui passe au nord du Var, d’Aix à Nice, le long de l’autoroute afin de nuire au minimum à notre
environnement.
Dîtes à vos voisins, dîtes aux Gardéens que l’élection de dimanche est déterminante pour s’opposer à ce projet pharaonique. Il faut un Maire de La Garde qui défende
avec détermination les intérêts de sa commune, je serai ce Maire là.
Nous devons développer les transports en commun. Nous nous mobiliserons au sein de Toulon Provence Méditerranée pour qu’enfin cette question ne soit plus un tabou. Je me positionnerai dès le
lendemain de l’élection pour le tramway.
Nous avons des ambitions pour la Garde.
Comme vous l’avez entendu tout à l’heure dans l’intervention de Sophie Reynaud, la démocratie participative sera notre manière de gérer la ville.
C’est dans la concertation que nous avons construit ce projet, vous y avez participé dans les nombreux groupes de travail ouverts et libres qui se sont déroulés de
juin à novembre, grâce aux nombreux échanges que nous avons eus dans les réunions de quartiers, réunions d’appartements, dans les porte à portes.
La démocratie de proximité, c’est du concret.
Les décisions d’importance, qui engagent l’avenir d’une ville seront prises dans la concertation, à la fois à votre écoute et mais aussi dans la transparence la plus totale à votre égard. Elle se
concrétisera également dans nos relations quotidiennes.
Nous ne serons pas toujours d’accord, nous échangerons, nous trouverons ensemble les meilleures solutions qui formeront l’intérêt général.
C’est dans la transparence la plus totale que nous bâtirons une ville d’avenir.
Pour notre qualité de vie, je vous garantis de vivre dans une ville sûre. En renforçant la police de proximité, en travaillant en collaboration avec la police
nationale, l’adjoint à la sécurité que je nommerai saura vous satisfaire. C’est son métier. Il nous l’a prouvé.
Prévention et répression doivent aller de pair, il faut les deux et plus encore.
Pour que chacun ait accès à la justice, nous créerons une antenne de justice et du droit et un service d’aide aux victimes vers lesquels chaque Gardéen pourra se tourner.
Notre projet est cohérent. Il est fondé sur le développement durable de la commune.
Pour préserver notre environnement, pour renforcer le lien social entre les habitants, pour rendre La Garde dynamique.
C’est possible ! Maintenant, il faut agir.
L’agriculture, c’est la nature, c’est des emplois aussi. Nous travaillerons avec les agriculteurs locaux pour l’alimentation de nos enfants.
Nous redeviendrons le modèle que nous étions concernant le tri sélectif.
L’eau usée déversée à la mer sera retraitée pour l’arrosage public des espaces verts et du golf. Il est indispensable de préserver cette ressource et d’agir
concrètement contre le gaspillage de l’eau, le bien le plus précieux de l’humanité.
Nous lancerons le chantier de la maîtrise de l’énergie sur les bâtiments communaux, et particulièrement les écoles. La maîtrise de l’énergie, c’est de l’argent gagné
pour la commune et pour ses habitants. Nous commencerons par les écoles, car nous voulons éduquer nos enfants au respect de l’environnement.
Nous deviendrons une ville pilote concernant les énergies renouvelables comme l’a dit Frédéric Fétis tout à l’heure. Dans le département le plus ensoleillé de France, qu’attendons-nous pour
installer des panneaux solaires ?
Aujourd’hui, il est grand temps d’agir.
Nous redynamiserons le cœur de ville en sauvegardant les commerces de proximité.
Nous y arriverons car nous avons un projet d’aménagement cohérent.
Ce projet, c’est avec vous que nous le discuterons.
Le parking de la poste sera embelli. Nous reconstruirons le foyer des boulomanes et le foyer des anciens en optimisant l’espace. Le boulodrome sera agrandi et
couvert.
Nous aménagerons la carrière en parking des senteurs, et en contrebas nous créerons un parking résidentiel.
Pour ramener les Gardéens en centre-ville.
Nous créerons 300 places de parking supplémentaires à Gérard Philippe.
Nous permettrons l’installation d’une brasserie sur la place de la République.
Nous créerons des animations tout au long de l’année.
Et tout ceci, nous le ferons en concertation avec les commerçants, pour qu’eux aussi soient acteurs de la redynamisation du cœur de ville.
Nous mettrons en place un réseau de bus pour amener la population depuis les quartiers vers le centre-ville.
Nous créerons 10 km de pistes cyclables et piétonnières
C’est toute l’économie locale qui en bénéficiera.
Et cela, c’est faire de la dynamisation du cœur de ville un enjeu du développement durable.
Notre ville a tous les atouts pour redevenir une ville dynamique.
Pour l’emploi, le Maire doit se battre sur tous les fronts.
Oui, il faut une crèche supplémentaire pour améliorer les conditions de vie des jeunes salariés. Oui, il faut des logements. Oui, il faut des transports en commun efficaces.
Les liens avec le monde économique seront renforcés. Les chefs d’entreprises en ont besoin, ils nous l’ont dit. Ils attendent beaucoup de nous. Nous devons utiliser tous les outils de formation
que finance le Conseil régional pour permettre aux Gardéens de trouver un emploi dans leur ville et pour permettre aux entreprises d’embaucher des salariés dans leur commune.
Vous l’avez entendu, Ryan et Carine nous l’ont dit, nos jeunes ont des attentes fortes, nous les aiderons en les mettant en contact avec les entreprises qui
recrutent. Nous le ferons sans angélisme avec un fort degré d’exigence.
Leur implication dans cette campagne nous montre qu’ils veulent agir. Nous mettrons tout en œuvre pour renforcer leur engagement.
La citoyenneté passe par un échange constant entre les générations, par la transmission des connaissances. Nous avons besoin les uns des autres. Nous ramènerons les seniors actifs au cœur du
dynamisme gardéen.
L’accès au sport, à la culture doit devenir une priorité. Des jeunes et des moins jeunes à l’aise dans leur corps, ouverts sur les autres, sur les cultures, sur les
savoirs, voilà la ville dans laquelle tous prendront plaisir à vivre ensemble.
Nous ferons revivre la solidarité historique qui existe à La Garde.
On ne doit pas se contenter de glorifier la vie associative et laisser les présidents démunis devant les problèmes administratifs. Le nombre de locaux mis à leur
disposition sera sensiblement augmenté. Le dynamisme d’une commune, c’est sa vie associative, il faut l’aider, l’encourager, la promouvoir. Nous favoriserons aussi l’émergence de tous les projets
qui naîtront de la vie associative.
Plus jamais, nous ne laisserons un Gardéen disparaître - et vous savez que je pense à Monsieur Sauveur Rappa, et je salue sa famille qui est présente ici – sans que
la Mairie ne mette tout en œuvre pour le retrouver.
Les personnes touchées par le handicap seront définitivement intégrées à la ville. Elles auront accès aux équipements publics, elles pourront se déplacer en ville en
toute sécurité.
Nous développerons les services d’aide à la personne pour tous ceux qui sont en difficulté et pour nos seniors. Une aide à domicile d’urgence capable d’intervenir en
quelques heures sera mise en place (cf/ Koeppel).
Atteindre ces objectifs, c’est possible.
Nous avons la capacité financière pour mettre en œuvre ce projet.
La plupart de ce que nous proposons nécessite uniquement de réorganiser des structures qui existent déjà. Nous maîtriserons nos dépenses de fonctionnement sans altérer la qualité du service
public.
Je veux prendre un engagement solennel. Vous nous dîtes et nous le constatons que les impôts sont trop lourds, que vous ne pouvez plus vous contenter du gel des taux
d’imposition que nous avons mis en place depuis 1997. Aujourd’hui, c’est une autre étape qu’il faut franchir, nous devons geler les impôts en montant, nous devons geler les impôts en euros, nous
ferons en sorte que le montant que vous payez à la commune n’augmente plus dans les prochaines années.
Oui, c’est un engagement solennel qui est pris devant vous ce soir.
Le service public municipal aura les moyens d’agir dans la sérénité.
Je veux le répéter.
Le meilleur défenseur du service public, c’est sa qualité. Sa plus grande richesse, c’est son personnel. Par le dialogue, par la formation, par l’évolution des qualifications, nous ferons évoluer
le service public pour que des salariés à l’aise dans leur profession répondent toujours mieux aux attentes nombreuses de la population.
Valoriser chacun des employés communaux !
Au sein de la municipalité, dans les services, la concertation sera de mise avec les syndicats, avec l’ensemble du personnel.
Oui, Bernard tu as raison : il n’y aura pas de « chasse aux sorcières ». Je m’y engage. Nous n’agirons pas comme les autres.
Dans les services municipaux et dans toute la ville, je serai le Maire et nous serons les élus de tous les Gardéens.
Parce que nous avons une vision globale de notre commune.
Parce que nous avons des projets pour la Garde.
Parce que cette équipe est la meilleure pour agir avec vous.
Parce que La Garde appartient aux Gardéens.
Nous sommes prêts à relever le défi qui nous attend.
Ensemble, avec vous, nous allons faire bouger La Garde.
Nous comptons tous sur vous le 9 mars.
Ne vous relâchez pas. Jusque 19H, je vous demande de parler, de convaincre, de lever les ultimes réserves. Dîtes à tous ceux qui ne veulent plus des sortants, qu’il n’est qu’un choix celui de la
liste « Energies et compétences ».
Nous n’avons plus le temps d’attendre. Toutes les voix comptent, il nous reste 4 jours.
Parce que demain se construit aujourd’hui, nous allons gagner !
Vive les Gardéens !
Vive La Garde !
Vive la France !
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