Drôle d'ambiance, lundi soir, à la mairie de La Garde. Nous étions réunis pour signer le Contrat Urbain de Cohésion Sociale (CUCS). Nous, c'est à dire le préfet du Var accompagné de son sous préfet chargé de la politique de la ville, le maire sortant et moi en ma qualité de vice-président de la Région représentant Michel Vauzelle.
Il fallut d'abord attendre 40 minutes et l'arrivée des journalistes de Var Matin pour que la cérémonie débute enfin. Pour les naïfs, cette attitude montrait bien que l'important n'était pas l'acte mais la photo. Le maire sortant se dit heureux de cette signature et la justifiait par un taux de chômage en baisse depuis 2001. Seule la présence de logements sociaux justifie le diagnostic qui sert de base au CUCS. C'est bien connu, les pauvres sont sales, bêtes et méchants !
Représenter le président de la Région dans ces circonstances n'est pas aisé. Je tenais à donner le fond de ma pensée tout en ne sortant pas de mon rôle. J'ai le respect des institutions.
J'ai donc dit qu'il s'agissait d'un moment grave et important, que cette ville qui n'avait jamais été éligible aux dispositifs de la politique de la ville le fut maintenant relève évidemment d'un constat d'échec.
Sans entrer dans les détails, ces écoles qui ont des résultats scolaires catastrophiques, le collège classé 57ème sur 67, le chômage des jeunes, la précarité, l'état de santé des démunis, le taux de délinquance des moins de 13 ans sont autant d'indicateurs mauvais et inquiétants.
J'ai réaffirmé la volonté de partenariat du conseil régional et son intention d'être respecté.
Le préfet, qui parlait en dernier, est bien sorti de son rôle en apportant tout son soutien au maire sortant. Cela devient habituel de la part des préfets mais reste choquant. L'état UMP montre son omniprésence et sa volonté de venir au secours de ceux qui se sentent en danger.
Au fait, demandez au conseiller général de La Garde pour quelles raisons, cette collectivité ne signe pas le CUCS ?
Il y a un an, j’étais un des premiers signataires varois du pacte écologique de Nicolas Hulot. J’ai pris connaissance du « guide de
l’éco-électeur » édité par la fondation Nicolas Hulot et de l’appel lancé par l’association « Agir pour le développement durable » aux candidats de La Garde et du
Pradet.
J’ai souhaité y répondre. Je veux m’engager. Je ne me contenterai pas de signer un papier puis de passer à autre chose. Je demande aux électeurs de comparer les engagements et les actes.
A la Région, nous avons introduit les aliments issus de l’agriculture biologique dans la restauration scolaire, les nouveaux lycées répondent aux normes « haute qualité environnementale »,
des modes de chauffage alternatifs ont été choisis. A La Garde aussi, nous agirons. AP2D l’a dit : « nous devons relever le défi écologique tant par les initiatives
individuelles que collectives. La commune a les moyens d’agir ». Elle en a même le devoir.
Il est temps que les pouvoirs publics s’engagent dans la voie du développement durable. Non pas parce que cela plaît, mais parce qu’il le faut. L’urgence est là. Il faut rapidement agir et j’en ai conscience. Nous en avons conscience.
JOEL CANAPA SOUTENU A DROITE COMME A GAUCHE
Plusieurs citoyens de sensibilité de droite
soutiennent avec force le candidat de gauche Joël CANAPA, tête de liste « Energies et compétences ». Le conseiller municipal d’opposition s’est toujours déclaré
favorable à l’ouverture et au rassemblement.
Après plusieurs mois de travail aux côtés des Gardéens, Joël CANAPA, a réuni des personnalités de droite qui sont aujourd’hui les plus ardents défenseurs de son projet.
Patrick GRUAU, ancien commandant de la Brigade de La Garde a choisi, avec d’autres de participer activement à la campagne d’Energies et compétences.
« Joël CANAPA est reconnu homme de gauche et c’est tout à fait respectable, mais il est surtout reconnu pour être un homme de conviction, aimant sa commune, compétent dans tous les secteurs ayant trait à la gestion d’une entité territoriale, et comme ayant largement fait ses preuves dans ce domaine, il s’impose naturellement, pour nous tous, comme le leader, non pas en fonction de sa sensibilité politique, mais comme une personnalité cristallisant une vraie et saine ambition pour La Garde ».
« Le mot qui résume le mieux notre travail commun et notre projet, c’est le mot tolérance » poursuit Maurice GAY, ancien UMP déçu et désencarté.
« Même si ma sensibilité reste à droite, pour moi, l’aventure politique aujourd’hui commence derrière un homme et des valeurs. »
Pour Daniel LEBRAS, sans étiquette, retraité des CINM où il travaillait dans le secteur de l’environnement, « Joël CANAPA est un visionnaire. Il imagine La Garde dans 10, 15, 20 ans. Il s’intéresse à tout. J’aime son idée de démocratie participative. »
Christine BALENCI, avocate, a accepté de participer à cette campagne « par affinité d’abord. Quand il m’a présenté son projet, j’ai tout de suite adhéré. »
Les citoyens qui ont rejoint Joël CANAPA, non pas parce que ils sont de gauche, mais par « envie de participer activement à un projet pour la commune », soulignent volontiers leur attachement à « des valeurs qui doivent exister en politique : fidélité, honneur, amitié, tolérance, et respect » en font partie.
Joël CANAPA dévoilera l’ensemble de sa liste aux Gardéens le 31 janvier , salle Gérard Philipe.
Guy KOEPPEL : « Pour traiter l’urgence sociale »
GUY Koeppel a été maintes fois sollicité pour s’engager sur une liste en vue des élections.
« J’ai toujours refusé car la politique ne m’intéresse pas. En revanche, l’écoute que j’ai trouvée auprès de Joël CANAPA m’a séduite et surtout son envie de répondre aux besoins des plus défavorisés et notamment des personnes du 3ème et 4ème âge ».
Parmi les idées originales suggérées par le médecin, le candidat CANAPA a retenu celle « qui consiste à traiter l’urgence
sociale aussi rapidement que l’urgence médicale ». Et Guy Koeppel d’insister : « il s’est engagé à développer par différents biais
un réseau d’aides familiales à disponibilité permanente qui serait pour les professionnels de santé d’un grand secours et qui permettrait de créer quelques
emplois ».
Un numéro unique qu’une personne âgée pourrait composer en cas de problème. « Immédiatement des personnes pourraient intervenir et pallier aux premières urgences telles que la nourriture, la toilette…avant que les services sociaux spécialisés prennent le relais. Croyez moi cela ferait de La Garde une ville pilote en matière de politique sociale du 3ème âge ».
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