Rendez vous le 5 mai à 14h30
pour un conseil municipal important...
A très bientôt.
Quelques centaines de personnes se sont réunies hier au centre ville de Cuers, au nom de la liberté d’expression et contre la censure dont la compagnie Orphéon est victime dans cette ville.
Administrée depuis peu par un maire peu soucieux des conventions passées par l’ancienne municipalité avec la dite compagnie, cette ville a été hier le théâtre d’un rassemblement unanime autour de ses artistes.
Dénonçant tour à tour les pratiques de la municipalité, le non respect des engagements pris avec ses partenaires, et la censure dont ils sont victimes, les spectacles de la compagnie restant ajournés, les participants ont lu des textes divers et fait entendre leurs voix.
De son côté, dans un tract distribué dans les boîtes aux lettres des administrés cuersois, le nouveau Maire, sûrement échaudé par le traitement de l’affaire dans la presse, et notamment dans le journal le Monde qui ne l’a pas épargné, a pourtant tenté une explication mêlée de coût financier et d’idéologie, bref, …une tentative désespérée de ne pas passer pour un illustre inculte ayant confondu les mots « Maire » et « Calife ».
Pour ma part, je souhaite, tout comme l’a déjà exprimé Alain Hayot, le Vice Président du Conseil Régional délégué à la culture, que notre institution continue d’être un partenaire de cette compagnie en subventionnant une partie de son activité.
En attendant, une pétition réunissant plus de 1700 signatures, dont la mienne a été remise en mairie...
Alerté il y a quelques semaines par une organisation de parents d’élèves du collège Cousteau, je me suis immédiatement saisi d’un dossier qui est à mon sens de la plus haute importance.
En effet, un poste de personnel de laboratoire était en passe d’être supprimé dans cet établissement, remettant en cause certains travaux pratiques et ayant, dans une ville nouvellement éligible au C.U.C.S (Contrats Urbain de Cohésion Sociale) des conséquences désastreuses au sein de l’établissement scolaire.
Il m’est donc apparu primordial de saisir immédiatement le recteur d’académie afin de lui faire part de la situation préoccupante de la commune, et des fâcheuses conséquences que cette suppression de poste pouvait laisser entrevoir, à un moment où dans cette ville il est important de remettre le processus éducatif au centre d’une politique volontariste et de proposer un enseignement encadré et de qualité.
Je suis heureux de vous annoncer que Monsieur le recteur d’académie vient de m’informer que le poste serait finalement maintenu.
C’est une grande satisfaction de voir que les professionnels de l’enseignement sont à l’écoute des administrés et soucieux des problèmes rencontrés dans certaines villes, et qu’ils sont prêts aussi à influencer les décisions prises en amont au regard de réactions des élus locaux, dont l’argumentaire va dans le sens de l’amélioration du service public de l’éducation.
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