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Les Galeries...

Dimanche 27 avril 2008
Je vous envoie une carte postale de vacances.
Rendez vous le 5 mai à 14h30
pour un conseil municipal important...
A très bientôt.



par Joël Canapa commentaires (3)   
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Samedi 26 avril 2008

Quelques centaines de personnes se sont réunies hier au centre ville de Cuers, au nom de la liberté d’expression et contre la censure dont la compagnie Orphéon est victime dans cette ville.

Administrée depuis peu par un maire peu soucieux des conventions passées par l’ancienne municipalité avec la dite compagnie, cette ville a été hier le théâtre d’un rassemblement unanime autour de ses artistes.

Dénonçant tour à tour les pratiques de la municipalité, le non respect des engagements pris avec ses partenaires, et la censure dont ils sont victimes, les spectacles de la compagnie restant ajournés, les participants ont lu des textes divers et fait entendre leurs voix.

De son côté, dans un tract distribué dans les boîtes aux lettres des administrés cuersois, le nouveau Maire, sûrement échaudé par le traitement de l’affaire dans la presse, et notamment dans le journal le Monde qui ne l’a pas épargné, a pourtant tenté une explication mêlée de coût financier et d’idéologie, bref, …une tentative désespérée de ne pas passer pour un illustre inculte ayant confondu les mots « Maire » et « Calife ».

Pour ma part, je souhaite, tout comme l’a déjà exprimé Alain Hayot, le Vice Président du Conseil Régional délégué à la culture, que notre institution continue d’être un partenaire de cette compagnie en subventionnant une partie de son activité.

En attendant, une pétition réunissant plus de 1700 signatures, dont la mienne a été remise en mairie...

par Joël Canapa commentaires (0)   
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Vendredi 25 avril 2008

Alerté il y a quelques semaines par une organisation de parents d’élèves du collège Cousteau, je me suis immédiatement saisi d’un dossier qui est à mon sens de la plus haute importance.

En effet, un poste de personnel de laboratoire était en passe d’être supprimé dans cet établissement, remettant en cause certains travaux pratiques et ayant, dans une ville nouvellement éligible au C.U.C.S (Contrats Urbain de Cohésion Sociale) des conséquences désastreuses au sein de l’établissement scolaire.

Il m’est donc apparu primordial de saisir immédiatement le recteur d’académie afin de lui faire part de la situation préoccupante de la commune, et des fâcheuses conséquences que cette suppression de poste pouvait laisser entrevoir, à un moment où dans cette ville il est important de remettre le processus éducatif au centre d’une politique volontariste et de proposer un enseignement encadré et de qualité.

Je suis heureux de vous annoncer que Monsieur le recteur d’académie vient de m’informer que le poste serait finalement maintenu.

C’est une grande satisfaction de voir que les professionnels de l’enseignement sont à l’écoute des administrés et soucieux des problèmes rencontrés dans certaines villes, et qu’ils sont prêts aussi à influencer les décisions prises en amont au regard de réactions des élus locaux, dont l’argumentaire va dans le sens de l’amélioration du service public de l’éducation.

Toutefois, je m’interroge sur la position du Maire de La Garde, ou d’ailleurs, devrais-je dire, son absence de position. Dommage que sur une question comme celle là, le conseil municipal de La Garde ne puisse s’engager d’une seule voix.

 

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Mercredi 23 avril 2008
"Notre terre brûle et nous regardons ailleurs", cette phrase, c'est Jacques Chirac qui l'a prononcée lors du sommet de la terre à Johannesbourg. Il évoquait les problèmes environnementaux qui ne sont pas traités par les pays.

Lorsque j'arrive à regarder les infos, je suis assailli par les images des émeutes de la faim à travers le monde. La famine s'étend, provoque des ravages. Dominique Strauss Kahn, directeur du FMI, prévoit des centaines de milliers de morts et des millions d'enfants victimes de malnutrition.

Non, ce n'est pas le scénario d'un film catastrophe, c'est la triste réalité du monde d'aujourd'hui. Cette info est vite remplacée par des histoires de flamme olympique, de supporters abrutis ou par les marques des montres du président.

On regarde en face ou ailleurs, cela ne change rien aux problèmes. Demain, d'immenses vagues de migrations vont déferler jusque sur l'Europe, des vagues poussées par la famine et le manque d'eau.

Et si nous réagissions avant ? Et si nous nous sentions concernés par ce qui se passe à des milliers de kilomètres, parce que cette terre, c'est chez nous ? Parce que ce qui va mal ailleurs finira immanquablement par nous toucher.

Nous devons mettre en cause cette mondialisation capitaliste qui ne recherche que le profit en négligeant toutes obligations sociales. Avant de vouloir tout changer, nous devons mettre des règles : instaurer des minimas salariaux pays par pays, ajouter une clause d'obligations démocratiques et sociales à nos échanges internationaux et à notre politique étrangère, ne plus laisser le marché dicter ses obligations mais plutôt prendre les besoins des populations comme base de quotas et de types de productions.

Les nombreux outils internationaux existant, réorientés, peuvent y concourrir. A condition d'en avoir la volonté politique. Pour l'avoir, nous devons regarder l'incendie bien en face et avoir la volonté de le combattre.

Une gauche de progrès, une gauche de projet doit travailler d'arrache pied à bâtir cette politique alternative, indispensable à l'humanité.

Vous me trouvez pompeux ? je crois qu'il s'agit là simplement de notre devoir d'êtres humains. 
par Joël Canapa commentaires (1)   
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Mardi 22 avril 2008
A partir d'aujourd'hui, les élus régionaux sont dans les gares pour distribuer ce tract aux usagers des trains express régionaux mécontents à juste titre :

Lire le tract

par Joël Canapa commentaires (1)   
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