L'essentiel :
- Classement de La Garde en zone urbaine sensible (ZUS) :
Comme pour le contrat urbain de cohésion sociale (CUCS), c'est le véritable bilan des années Masson. En 2001, nous avons livré (par une alliance des
droites et du front national) une ville unitaire et équilibrée. Une ville où la "politique de la ville" a été intégrée dans tous les actes des municipalités. Les constats aujourd'hui sont
accablants : les zones urbaines sensibles sont caractérisées par la présence de grands ensembles ou de quartiers d'habitat dégradé et par un déséquilibre accentué entre l'habitat et l'emploi". M.
Masson trouve malin de profiter des aides de l'Etat, hélas, elles ne sont pas données pour rien. Oui, avec le classement en ZUS, nous aurons peut être moins d'élèves par classes mais uniquement
parce que les résultats actuels ne sont pas bons. La seule certitude est que les indemnités des élus augmenteront de 15 % par le classement en ZUS : la prime aux mauvais élèves !
De plus, la stigmatisation de certaines écoles et la suppression de la carte scolaire vont accentuer les effets de la ségrégation. D'autant que les finances de la ville auraient permis des
politiques sociales préventives. La ville est gérée comme une multinationale. A quoi servent les excédents dégagés chaque année ? Ils ne sont pas redistribués aux gardéens en développant les
services d'accès à l'emploi, les aides à la personne ou le soutien scolaire. Ils ne bénéficient pas non plus au pouvoir d'achat par une baisse des impôts. Nous avons voté pour cette délibération,
un vote sanctionnant une absence totale de prévisions et d'anticipations.
- Les fêtes de l'été :
Nous avons protesté contre le coût exorbitant des budgets de communication :
- 9000 € pour le Trad Festival,
- 20000 € pour la foire à l'ail,
- 44671 € pour les médiévales.
Un total de plus de 70000 € ! Ne vous demandez plus où passent vos impôts, et cela dans une ville bientôt classée en ZUS et éligible au CUCS.
Résiliation de la convention d'aménagement de la ZAC de sainte musse :
Ou comment les mensonges d'une campagne électorale rattrapent M. Masson tôt ou tard. Tôt en l'occurrence :
- "La Sagem rend un bébé en bonne santé à la ville". Résultat, la ville de La Garde devra verser à la Sagem la somme de 1,1 millions d'€uros ! Sans préjudice des indemnités de résiliation évaluées entre 1 et 2 millions d'€uros.
- "A aucun moment, la majorité n'a enfreint la loi",
-
"l'appel sera suspensif", "il n'y aura pas de suspension de l'opération".
Evidemment ces affirmations étaient mensongères, le conseil municipal a eut à mettre un terme à la convention et donc à arrêter l'opération.
Oui, M. Masson a perdu le procès que j'avais intenté alors qu'il eut suffit qu'il prenne en compte mes recommandations de mise en concurrence. Mais, buté, têtu, voire pire, il ne m'a pas écouté pas plus que certains de ses adjoints, les contribuables en feront les frais.
La majorité a décidé de relancer l'opération dans des conditions plus conformes au droit. Nous avons voté contre pour maintenir notre opposition à la destruction de 30 hectares de forêt.

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