Conférence de presse pour présenter les dossiers varois adoptés en séance plénière du conseil régional le 29 juin.
A 18 heures 30, à la salle Gérard Philipe, atelier de travail destiné à nourrir le projet municipal sur le thème de la démocratie participative avec la participation de Magali
Giovanagelli première adjointe au maire d'Aubagne.
Mardi 3 juillet :
Exposition de l'association Préma.
Réunion de travail sur la prévention des feux de forêts.
Diner de gala du colloque Aids Impact.
Mercredi 4 juillet :
Discours de clôture du colloque Aids Impact.
Jeudi 5 juillet :
Réunion de travail avec le directeur de l'hôpital de Toulon.
Conseil d'Administration de l'université.
Soirée médias avec l'association Rencontres Folkloriques Internationnales (RFI).
Vendredi 6 juillet :
Réunion préparatoire au comité d'engagement du contrat de projet.
Inauguration de la maison de retraite médicalisée de La Garde.
Conférence de presse avec l'observatoire régional des métiers (ORM) sur les métiers du sanitaire et du social.
A 18 heures 30, au restaurant Le Carolin's, atelier de travail destiné à nourrir le projet municipal sur le thème de la sécurité.
Cette interview est en ligne sur le site de sida info service, elle est réalisé à l'occasion du colloque
international "Aids Impact" dont je dois prononcer le discours d'ouverture dimanche.
Questions à Joël Canapa, vice-président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, délégué à la Solidarité, la Prévention et la Sécurité.
écoutez un extrait de l'interview :
Quelles sont les priorités de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur en matière de lutte contre le sida
?
La Région a mis en place une politique de santé à part entière déterminée par trois axes. Le premier concerne les territoires. La Région PACA est très vaste et très
contrastée avec une partie bord de mer très différente de l’arrière-pays. Et dans chaque département, les parties côtières n’ont rien à voir avec les parties alpines. Nous avons donc engagé une
démarche par territoire pour essayer d’agir au plus près des besoins des populations. Nous avons lancé ensuite un observatoire de la précarité et de la pauvreté qui nous permet de mener de vastes
études ciblées géographiquement. Nous nous sommes ainsi aperçus que 27 % de la population vivait avec des revenus inférieurs à 600 euros par mois. Et que ces personnes n’étaient pas toutes
localisées dans les grands centres urbains où la politique de la ville peut agir, mais se situaient en milieu rural. A partir de ces constats, nous menons des politiques adaptées. Enfin nous
travaillons par types de publics.
En ciblant plus particulièrement les jeunes…
C’est cela. La Région estime qu’elle est particulièrement compétente sur la question des jeunes puisqu’elle finance en totalité ou partie les lycées, les CFA, les
universités et les missions locales. Comme nous ne voulons pas seulement nous intéresser à l’état des bâtiments mais aussi aux personnes qui vivent dedans, nous avons défini une politique de
prévention en matière de sexualité, de grossesses non désirées et d’IST. En inscrivant ces actions dans un Contrat de plan, la Région montre que ces questions sont aussi importantes que des
problèmes de lignes SNCF ou d’autoroutes. Dans ce Contrat, toute la dimension humaine de la vie en société apparaît.
De nombreux séropositifs vivent en région PACA. La Région prend-t-elle des mesures particulières pour leur
faciliter la vie ?
La Région se consacre essentiellement à des actions de prévention. L’Etat doit conserver toutes ses reponsabilités sur les questions de santé. Cela n’exclut pas que
dans tel ou tel endroit, la Région n’aidera pas une association de soutien pour les personnes en fin de vie. Mais cette mesure particulière ne rentrera pas dans le cadre d’une politique
globale.
Comment travaillez-vous avec le tissu associatif local ?
Le tissu associatif régional est assez développé pour tout ce qui concerne les questions traitant de sida et de sexualité. En même temps, il est trop localisé. La
Région compte quatre millions et demi d’habitants avec trois départements - Bouches-du-Rhone, Var et Alpes-Maritimes, qui regroupent à eux seuls à peu près trois millions et demi d’habitants.
Dans les grandes villes comme Marseille, Nice, et dans une moindre mesure Toulon, le milieu associatif est développé. En revanche, les départements alpins - Alpes-de-Haute-Provence et
Hautes-Alpes, représentent un ensemble de 250 000 habitants, c’est-à-dire un quartier de Marseille. Le tissu associatif est à l’image de cette faible population. Or ces rares associations doivent
couvrir un champ géographique assez vaste. La politique d’appels à projets que nous prônons à son intérêt puisqu’elle exige des associations qu’elles couvrent toute la région en ne se contentant
pas des grands centres urbains. L’idée est que le lycéen d’une commune rurale soit au contact d’une action de prévention une fois par an au moins comme peut l’être le lycéen étudiant à Marseille
ou à Nice.
Pourquoi l’Hôtel de Région a-t-il décidé d’accueillir l’exposition « Aimer sans peur - Solidarité et prévention
: apprenons à vivre avec le SIDA », du 15 mai au 11 juillet 2007 ?
De par son immensité, l’architecture du bâtiment se prête à de grandes expositions. Nous voulons en plus que ces expositions donnent du sens et qu’elles appellent à
réfléchir. Cette approche n’est pas seulement culturelle, elle s’inscrit dans une démarche pédagogique et d’éducation. « Aimer sans peur » a été créée par la Région en partenariat avec
l’association AIDES et le CRIPS PACA dans le but d’informer, faire de la prévention et dénoncer les discriminations dont sont victimes les personnes séropositives. Ce qui nous tient aussi à cœur,
c’est d’attirer l’attention sur les inégalités dans l’accès aux traitements entre les pays riches et les pays pauvres.
Que représente la venue à Marseille de la 8ème Conférence AIDS Impact pour la région PACA
?
Quand on veut qu’une politique de prévention soit efficace, il est nécessaire de mener des actions de terrain en étant au plus près des gens. En même temps on a
besoin de créer parfois de grands événements pour attirer l’attention. Vous savez mieux que moi que la question du sida est moins médiatisée qu’autrefois. Aujourd’hui, des gens croient qu’en
prenant trois cachets, la question du sida sera réglée. Il faut sans cesse rappeler que ce n’est pas si simple. De même que nous travaillons avec le tissu associatif, nous voulons favoriser la
recherche et la réflexion sous tous les aspects du VIH/sida. La venue de cette Conférence AIDS Impact à Marseille, avec l’apport financier et logistique que la région lui apporte, doit favoriser
ce travail engagé au niveau international.
Un « groupe de la gauche démocrate et républicaine » vient d’être déposé au bureau de l’Assemblée Nationale.
Il comprend 24 députés dont :
Quinze députés communistes :
Alain Bocquet, Jean Jacques Candelier, Marie George Buffet, Patrick Braouezec, François Assensi, André Gérin, Pierre Gosnat, Roland
Muezau, Jacqueline Fraysse, Marie-Hélène Amiable, André Chassaigne, Jean Claude Sandrier, Michel Vaxès, Daniel Paul, Jean Claude Lecoq.
Deux députés apparentés
Jacques Dessalangre, Jean-Pierre Brard.
Quatre députés « Verts »
Deux députés ultramarins
Maxime Gremetz
Ce groupe aura Jean Claude Sandrier comme Présidentet Alain Bocquet comme chef de file du sous groupe des députés communistes et
républicains.
Ce groupe de 24 députés est un groupe technique formé dans l’objectif d’avoir les moyens d’un groupe à l’assemblée nationale dès
demain.
Retenez bien cette date :lundi 2 juillet à 18 h 30, nous avons rendez vous
à la maison communale Gérard Philipe avec Magali Giovanangelli, première adjointe au maire d'Aubagne.
Elle nous présentera l'expérience menée dans cette commune depuis de nombreuses années pour associer les habitants aux prises de décision.
Cette démarche, nous la voulons comme le coeur de notre projet municipal. S'il n'y a rien à copier en ce domaine, il faut tirer partie des expériences.
Journal de France 3 du 25 juin 2007 sur l'accessibilité aux plages pour les personnes handicapées...
Il y a trois ans, j'ai proposé à Michel Vauzelle que nous lancions un programme d'accessibilité à la baignade pour les personnes hanicapées.
L'idée a immédiatement été retenue.
Nous voulions équiper quinze communes par an et servir d'exemple pour que d'autres équipements soient acquis. Je suis heureux d'annoncer qu'aujourd'hui toutes les
communes de la région possèdent au moins une plage accessible, y compris les plages de lacs et rivières.
Une personne handicapée est d'abord une personne à part entière avec des envies, des goûts de femme ou d'homme.
C'est la déclaration de Madrid qui nous a inspiré qui nous explique que la société doit s'adapter à toutes les personnes pour que tous, nous vivions ensemble.
Ce programme en est une illustration, construit avec les personnes handicapées, de notre volonté de bâtir une société pour
tous.
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