Une heure et demi de souffrance pour des millions de
téléspectateurs qui ont assisté à un match très équilibré entre la France et l'Argentine.
Pour moi, une heure et demi de stress et de fébrilité. Dominés en première partie, les français se sont rattrapés. L'ironie du sort est que les argentins ont d'autant mieux progressé ces
dernières années qu'ils jouent dans les clubs français -13 sur 15 joueurs-.
Le rugby reste un sport noble, sain et intelligent. Il représente la quintessence de la vie en groupe. Le collectif est la clé du succès, au rugby, les individualités ne valent que par la force
du groupe.
Chabal a été l'homme du match mais l'équipe a pêché par un manque de lucidité et d'opportunité.
La France a perdu mais reste en lice, il faut se resaisir. Nous en avons les capacités.
En attendant, pendant un mois et demi, nous allons vivre des moments passionnants, voir des matchs enthousiasmants. Nous n'allons rien oublier de nos préoccupations mais nous pourrons communier
autour d'évènements fédérateurs.
Nous le devons à la FFR mais aussi à des milliers de bénévoles qui font ce sport et qui ont donné de nombreux mois de travail à l'organisation de cette coupe du monde.
Je pense notamment à Henri Mondino, mon ami président du comité côte d'azur, qui travaille tant pour les "petits".
Henri, quel que soit le résultat, cette coupe, elle est à toi et à tous ceux qui bossent avec toi.

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