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Dimanche 30 décembre 2007
par Joël Canapa commentaires (3)   
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Samedi 29 décembre 2007
Je constate, en lisant divers blogs, que la position très claire que j'exprime sur ce sujet depuis quatre ans déplait au point qu'elle est passée sous silence. Les mêmes continuant à parler du "silence" de la classe politique ou bien d'interpeller directement Michel Vauzelle. Pourquoi agir comme cela et rendre quitte la Droite varoise de ses turpitudes ? Pourquoi mettre dans un même panier ceux qui défendent depuis 2003 le passage de la LGV au Nord et les promoteurs du tracé des métropoles ? Pourquoi, l'avenir est en train de nous le dire et les raisons n'ont vraisemblablement rien à voir avec la grande politique.

Récemment, le groupe des élus communistes et partenaires de la Région a tenu une conférence de presse :

Transparence et débat citoyen avant les élections municipales et cantonales

Devant le tout nouveau pôle d’échanges de Marseille Saint Charles, avec une architecture symbole de modernisme, de multi modalité et de transparence, les responsables communistes des Fédérations des Alpes Maritimes, du Var, des Alpes de Haute Provence et des Bouches du Rhône veulent énoncer clairement leur point de vue sur la LGV PACA.

Ils veulent mettre sur la place publique un dossier dont quelques personnalités politiques – maires, parlementaires - parlent à mots couverts à l’occasion de débats publics en vue des municipales et cantonales, pendant que le gouvernement et ses représentants souhaitent laisser passer les échéances électorales de mars prochain.

Les études complémentaires demandées sont en partie terminées. Elles demandent à être complétées, mais les premiers résultats remis aux collectivités locales commencent à être connus.

Il est indispensable qu’un débat citoyen s’engage.

Le rail comme moyen de transport d’avenir

Les communistes ont toujours défendu le rail comme mode de transport alternatif à la route et ils ont toujours été à l’avant-garde de la grande vitesse en portant les projets TGV, dès les années 70 dans l’intérêt des usagers et des populations.

C’est la raison pour laquelle ils ont défendu le projet TGV Méditerranée à la fin des années 80, en étant attentif à ce que cette ligne réponde aux besoins de déplacement, mais aussi au respect des populations et du patrimoine de notre Région.

Ne ratons pas une seconde fois le train de la Grande vitesse vers Nice

Ce projet a été inachevé en 2001, en ne desservant à grande vitesse que Marseille, pendant que le Var et les Alpes Maritimes en ont été privés.

Aujourd’hui le succès du train en général et du TGV en particulier n’est plus à prouver. Le TGV est avant tout très utilisé pour des déplacements à la journée notamment sur l’axe Marseille Paris. Dés la mise en place du TGV en juin 2001, il a été constaté un report important de l’automobile et de l’avion sur le rail.

Cela va dans le sens de la protection de l’environnement et contribuera, en tant qu’équipement de transport, à la réduction des gaz à effet de serre et permettra ainsi à notre pays de respecter ses engagements pris à Kyoto.

Des enquêtes montrent aussi que le TGV profite proportionnellement plus aux territoires directement connectés aux gares desservies par des infrastructures de qualité.

L’impact du TGV concerne prioritairement les Bouches du Rhône, le Var et le Vaucluse et dans une moindre mesure les Alpes Maritimes.

Aujourd’hui nous considérons que la LGV PACA est un projet éminemment nécessaire pour l’aménagement des territoires, pour le désenclavement de notre région, et qu’il est donc urgent de prendre de bonnes décisions.

Pour ces raisons les communistes soutiennent fortement la nécessité de réaliser cette ligne vers Nice et l’Italie.

Pour autant il ne peut pas se faire n’importe quoi, tant au niveau du tracé, des financements, et en matière de retombées sociales, économiques et environnementales.

Après un premier débat public…

C’est la raison pour laquelle, après la tenue d’un débat public obtenu par Gérard Piel, vice-président de la Région, chargé des transports, les communistes ont demandé et fait réaliser officiellement des études complémentaires, afin de connaître les performances, la faisabilité et les véritables coûts des différents couloirs à l’intérieur desquels devrait figurer le tracé qui sera retenu.

Tracé qui devra être bénéfique pour l’ensemble de la région, de ses habitants et de tous les usagers qui viennent dans la région.

Or aujourd’hui à la veille de choix décisifs pour des décennies, certains Maires de grandes villes comme Aix, Marseille, Toulon et Nice, prennent une responsabilité écrasante pouvant mettre en péril le projet en faisant la proposition d’un tracé appelé « Tracé des Métropoles ».

Ce tracé consiste à faire passer la ligne nouvelle à grande vitesse par Marseille Saint Charles – déjà desservie - et La Garde près de Toulon, avec des gares très onéreuses, en souterrain à Marseille et en aérien à Toulon et des voies passant en tunnel entre Marseille et Toulon.

Les études complémentaires commandées avaient pour but de comparer le tracé des métropoles à tous les autres scénarii proposés lors du débat public. Ces études sont achevées, mais restent dans le plus grand secret des services de la Préfecture de Région.

C’est pourquoi les habitants de PACA doivent connaître très rapidement, ce qui se trame à leur insu. Beaucoup ont participé au débat public organisé entre 2005 et 2006. Ils y ont exprimé leur volonté de voir le projet se réaliser, mais avec une forte opposition au tracé dit des Métropoles.

Aujourd’hui la phase de recherche du projet optimal en cohérence avec le réseau ferroviaire existant est terminée, mais le Ministre de l’Equipement et des transports devrait annoncer un choix définitif, à la fin du premier semestre 2008.

… les résultats des études doivent être connus

Nous sommes au stade où aucun tracé n’est retenu et les comparaisons commencent simplement.

Mais pourquoi attendre ? Serait-ce pour cacher certaine option que nous considérons mauvaise pour les populations, afin de ne pas perturber la période de campagne électorale des municipales et des cantonales de mars 2008 ?

Il doit y avoir aujourd’hui une obligation de transparence. C’est aujourd’hui que les habitants de notre Région doivent connaître les différentes options, leurs coûts, et leurs financements avant de faire le choix des équipes qui vont gérer les villes et les départements.

Ils doivent savoir dès aujourd’hui quelle est l’opinion et le choix des différents candidats.

Cela nous paraît d’autant plus une obligation de transparence, que certains de ces candidats se positionnement dans des discours publics, sans dire réellement quelles seront les conséquences en terme de financements – donc d’impôts – d’environnement et d’incidences sociales, économiques et d’aménagement des territoires.

En effet, les premiers résultats provisoires qui sont discutés dans des réunions préfectorales semblent corroborer ce que nous pensions depuis le débat public, à savoir que :

  • Le projet des Métropoles coûterait 2 Milliards d’euros de plus avec un temps de parcours pour Nice à partir de Paris augmenté de 20 minutes (3h50 au lieu de 3h 30) par rapport à certains tracés plus directs vers Nice et moins coûteux.

Nous parlons coût et impôts, car les contribuables doivent savoir que le gouvernement envisage des financements différents de ceux du TGV Méditerranée, où l’Etat était le principal pour ne pas dire le seul financeur, en faisant dorénavant appel à toutes les collectivités locales, ce que nous contestons fortement, du fait de l’injustice de la fiscalité qui pèse.

La LGV est un projet national et même européen, c’est à la Nation et à l’Europe de financer plus justement cette infrastructure d’envergure.

Ainsi les communistes souhaitent vivement que la raison l’emporte afin que le projet ne soit pas enterré comme il l’a été en 1992.

Il y va du développement de la région car nous voudrions aussi rappeler que ce projet n’a pas été conçu uniquement dans une logique Nord Sud mais surtout dans une logique Est Ouest dans le cadre de l’Arc Méditerranéen.

Gérard Piel a demandé aux services du Conseil régional d’analyser ces premiers résultats, pour voir comment la Région pourra s’inscrire dans les décisions du Grenelle de l’Environnement.

Nous ne voulons pas rester passifs devant la construction des 2500 kilomètres de lignes nouvelles à grande vitesse programmées dans les autres Régions de France, pendant que la population de PACA serait devant la décision suivante : le tracé dit des Métropoles.

Le tracé des Métropoles est incohérent et coûteux

Ce tracé nous le jugeons, et les études nous confortent, INCOHERENT et COÛTEUX.

Coûteux, nous venons de le voir…ainsi le risque est grand que cette ligne ne voit jamais le jour, ou dans plusieurs dizaines d’années à l’instar de la L2, véritable arlésienne, alors que nous avons déjà 20 ans de retard et que la LGV PACA est indispensable pour désenclaver la Région, pour la relier à l’Espagne et à l’Italie, pour désengorger le littoral de notre région qui représente 20 % du territoire où réside déjà 80 % de la population, avec des perspectives inflationnistes d’ici 2030.

Incohérent, car ce tracé multiplie les inconvénients.

Il ne s’agit en aucun cas de priver Marseille et Toulon du TGV, puisque aujourd’hui ces 2 villes sont desservies et continueront de l’être demain, mais il se pose une série de questions montrant l’incohérence et le manque d’anticipation à ce type de projet dit des métropoles.

Outre celui de bloquer toute possibilité de développer les TER, le fret et les autres trains classiques, sur Marseille, l’implantation d’une gare TGV se doit d’être anticipée par les Collectivités (accès, parking, hôtellerie, bureaux….) pour en assurer sa réussite. Or actuellement rien n’a été envisagé par les dirigeants actuels de la ville de Marseille, ni en matière de vision urbaine, ni dans la préparation des travaux, ni au niveau ferroviaire, pas même au niveau du métro et du tramways.

Dans le Var, il risque également de déstructurer les territoires de vignobles et les métiers agricoles et d’accroître encore plus les déséquilibres entre le littoral et l’arrière-pays.

Les promoteurs du tracé des Métropoles comprendront les risques qu’il y a à continuer de proposer ce scénario opportuniste et politicien, mais qui n’a aucune cohérence quand on cherche à se projeter dans les décennies à venir pour les futures générations.

Il est urgent de faire le choix de l’intérêt général

Le choix de la grande vitesse est un choix de société. L’expérience de prés de 30 ans en France, les premières liaisons à grande vitesse au plan européen et les projets transnationaux montrent l’intérêt de poursuivre et d’améliorer toujours plus les qualités de ce réseau.

PACA doit être relié à ce réseau pour l’intérêt général, l’intérêt de la population de notre Région, pour l’avenir environnemental en matière de lutte contre la pollution due à la saturation du réseau routier et autoroutier, utilisé pour une part importante par les camions en transit entre l’Espagne et l’Italie sans retombée pour PACA hormis les nuisances.

Les communistes sont convaincus que la solution de bon sens beaucoup plus satisfaisante, beaucoup moins onéreuse, passe par le couloir de nuisance existant aux abords de l’autoroute A8. Cette nouvelle ligne à grande vitesse serait une alternative au doublement de l’autoroute du Sud.

Elle aurait l’avantage de désenclaver les deux départements des Alpes du Sud, d’être utile pour ITER, tout en continuant de desservir le littoral, en particulier varois par le réseau ferroviaire classique et les TER.

Elle aurait enfin l’avantage de desservir directement Nice et l’Italie, au moment où la SNCF annonce la vitesse commerciale de 360 km/h d’ici 5 ans pour les futures lignes, ce qui rapprocherait considérablement les distances, donc les Hommes.
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Vendredi 28 décembre 2007

La ministre de la justice, garde des sceaux, et celle de la santé étaient à La Garde ce samedi pour annoncer une mesure demandée depuis fort longtemps par le monde associatif.

Appelée "mandat de protection future", cela permet à des personnes vieillissantes, à des parents de personne handicapée de prévoir, d'inscrire l'avenir devant un avocat ou un notaire. Le juge des tutelles ne devrait intervenir qu'en cas de litige, ce qui est bien le rôle de la justice.

Profondemment humaniste, les personnes concernées pourront régler de leur vivant et en toute lucidité les modalités de leur fin de vie ou celles de leur enfant handicapé.

Sous réserve d'une étude approfondie des textes, je trouve cette annonce fort interessante.

Côté coulisses, on a trouvé la même bousculade qui fait partie des visites officielles. Bousculades pour être sur la photo. Comme c'est important ! Les plus hauts magistrats étaient là, les associations concernées avaient été convoquées, les élus, le préfet étaient présents. Mais personne ne s'est vu proposer le moindre mot. Il s'agissait d'écouter, de hocher la tête poliment et d'applaudir. Bref, très interessant.

Seul le maire sortant pu dire un mot d'accueil. Particulièrement maladroit en traitant les ministres de charmantes femmes. Vieux réflexe machiste. Nous recevions des représentantes de la république et cela commande une distance minimale.

Est-ce cela qui fit s'emmurer Rachida Dati dans une posture boudeuse ? Toujours est-il que l'une comme l'autre n'ont prononcé aucun mot aimable pour le maire sortant ou pour notre ville.

Pendant les discours ministériels, je songeais à cette dame âgée qui, dérangée pendant son repas, demandait ce qui pouvait bien se passer et à tous les retraités qui se verront en 2008 obligés de payer la redevance télé pour financer la baisse d'impôts des plus riches.

Ce fut une séquence de plus de la politique spectacle. C'est dommage, la mesure annoncée méritait mieux.

Pour en savoir + sur la réforme des tutelles, le site du ministère de la justice :

http://www.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10030&article=12321
par Joël Canapa commentaires (1)   
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Jeudi 27 décembre 2007
Voici l'article du Telex concernant le projet du pôle aquatique :
Joël Canapa, candidat à la mairie de La Garde ressort un projet qu’il tente de faire aboutir depuis 3 ans.

A l’image de Montpellier et de Clermont-Ferrand, ou plus près de nous, La Seyne et Sanary, il propose la réalisation d’un complexe aquatique à La Garde. Pas une piscine municipale, mais un vrai complexe incluant, piscines, jeux d’eau,
toboggans, jaccuzi... s’adressant à tous les publics, enfants, ados, troisième âge et loisirs sportifs. Partout où elles sont implantées, ces structures connaissent un succès populaire qui va en grandissant. Plus de 200 000 entrées par an à Sanary, 260 000 à La Seyne.

Dans le dossier qu’il présente, Joël Canapa propose un site, celui de la jardinerie de l’ancien Castorama actuellement propriété de la SAGEM (Société d’Economie Mixte de la Ville de La Garde). Il propose un financement pour la communauté Toulon Provence Méditerranée vu le caractère et l’intérêt intercommunal de ce complexe. Il propose également un partenariat public-privé pour la gestion de ce complexe s’appuyant sur le fait que les expériences réalisées dans ce domaine se sont avérées saines et efficaces. Gageons que la campagne électorale, qui approche, remettra le sujet sur la table et permettra aux citoyens concernés de donner leur avis.
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Mercredi 26 décembre 2007
Nous sommes regardés dans toute l'agglomération toulonnaise. Un ami, homme extraordinaire, nous envoie ce message :

Pour Joël CANAPA et son équipe,
 
En cette période de fête et à 3 mois des élections municipales, je vous adresse tous mes voeux de succès pour que La Garde retrouve ses vrais valeurs.

Je suis convaincu que les Gardéennes et Gardéens savent l'attachement et le dévouement que tu portes à ta ville et que le travail que vous menez tous ensemble, vous apportera la victoire.
 
Cordialement,

Georges NICOLAS
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