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Mardi 12 février 2008 2 12 /02 /Fév /2008 06:00
Sortir le maire sortant
 
Alain Revelli Dieu sait s’ils sont nombreux ceux qui veulent sortir le maire sortant, tous les concurrents évidemment !
Certains ont de bonnes raisons, ils lui reprochent de les avoir oublié, d’avoir pratiqué une politique contraire à leurs idées.


S’ils n’ont rien de bien précis à leur reprocher ils peuvent toujours invoquer une attitude fermée ou hautaine pour justifier les flèches qu’ils ne manquent pas de lui décocher. Les coups sont encore plus efficaces s’ils viennent d’un proche, qui a fait un bout de chemin avec le maire avant de s’en séparer.

Au Pradet Rolland Joffre doit faire face aux attaques croisées de deux listes conduites par des membres de son équipe, son premier adjoint Claude Mesangroas, Louis Zunino, un ancien colistier et aussi de l’ancien maire Pierre Segony qui lui reproche de donner les clefs de la ville au maire de Toulon.

A La Garde Jean-Louis Masson doit parer les prises de position d’un très proche : Alain Revelli, conseiller municipal élu sur sa liste, ancien président de son comité de soutien qui lui reproche sa rigidité, son manque de quiétude et de confiance dans la manière de gérer à la fois le personnel municipal et ses administrés.

«La démission récente de certains adjoints confirme ma position, dit-il, peut-être suis-je parti trop tôt mais j’avais déjà raison !»

Alain Revelli ne présente pas une liste contre Jean-Louis Masson mais apporte son soutien au meilleur adversaire du maire sortant, Joël Canapa, “un homme d’ouverture en qui on peut avoir confiance.”
Par Joël Canapa - Voir les 7 commentaires
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Commentaires

raccourci du raccourci : L’art de la conduite des hommes repose sur une compétence hors du commun, une puissance de travail démesurée mais surtout sur le véritable sens de l’amour des autres. Le risque évoqué dans les trois dernières lignes est tout de même inquiétant.
Commentaire n°1 posté par Thierry le 14/02/2008 à 18h44
En approche de "Printemps des poètes" et du thème national choisi cette année : L'ELOGE DE L'AUTRE, je suggère de lire le texte suivant: L’ART DE CONDUIRE LES HOMMES Depuis la nuit des temps les hommes cherchent à comprendre comment certains d’entre eux peuvent être reconnus comme leaders et meneurs. L’histoire leur a souvent trouvé des causes mystiques qu’ils ont eux-mêmes recherché pour asseoir leur autorité. Ce supplément d’âme et cette différence trouvent ses racines dans une alchimie très fine qui souvent est un facteur commun à tous ces hommes et femmes d’exception. Nous essaierons rapidement d’analyser les facteurs communs de ces êtres en laissant à chacun ensuite la faculté d’analyser les caractéristiques propres à ceux qui demain prétendent nous représenter, nous diriger ou mieux encore nous incarner. Sans reprendre GUITTON dans un de se textes sur l’analyse du chef au combat, nous en reprendrons l’essentiel à savoir les trois formes qui doivent caractériser le meneur d’hommes. En effet notre histoire humaine depuis la haute antiquité repose sur l’apparition de « chefs » charismatiques qui avant tout étaient des chefs de guerre. Que pour des raisons d’éthique personnelle certains soient amenés aujourd’hui à récuser cette approche, cela est toujours acceptable mais ce serait récuser l’histoire elle-même. Tous les meneurs de l’histoire ont en commun une ambition démesurée, un courage personnel à toute épreuve une haute estime et une grande confiance dans leur potentiel, une capacité de travail hors du commun, une intelligence et une capacité d’adaptation anormales ; ce qui les distingue encore et surtout c’est leur intelligence Humaine si peu partagée au sein de notre communauté Française ; Cette forme d’intelligence qui malheureusement pour notre peuple qui se veut rationaliste depuis Descartes et surtout les lumières du XVIII siècle n’est pas reconnue au niveau qu’elle devrait est sans doute un des caractère déterminant du leader Humain. Le Conducteur d’hommes est donc depuis la nuit des temps un être d’exception reconnu par ses pairs comme irremplaçable dans les situations qui mettent en jeu la survie même de son groupe. C’est par conséquent dans les circonstances les plus difficiles que traverse un peuple que surgissent ces êtres d’exception. Une CAPACITE D’ADAPTATION L’intelligence au sens littéral est la faculté de relier des éléments de les comparer et d’en saisir les rapports. Le meneur est donc capable d’analyser une situation et d’en comprendre immédiatement tous les facteurs. Cette pré science que certains leur attribuent repose en fait sur une rigueur dans l’analyse et un travail préalable de nombreuses années. C’est par un travail personnel constant de très haut niveau que ces êtres d’exception connaissent l’histoire, l’économie, l’architecture la géopolitique et toutes les sciences nécessaires à l’humanité. Pour en revenir à GUITTON ils savent parfaitement ORDONNER leur pensée, pour saisir l’essence d’une situation qui là aussi fait dire à beaucoup qu’ils sont capables intuitivement de toucher la vérité sans la phase d’analyse ou de raisonnement si nécessaire à tous ceux qui paraissent moins doués. Cette capacité perçue comme « surnaturelle » résulte en fait d’un travail considérable au quel tous ces êtres se sont livrés depuis de longues années. C’est donc sur ce savoir que repose en partie cette capacité qui leur est reconnue. SAVOIR ORDONNER les Actions des COMPOSANTS Le fait de comprendre une situation d’en saisir l’essence en clair de savoir ce qu’il convient de faire s’avère collectivement insuffisant. Le meneur doit alors être capable de fixer des objectifs clairs qui reposent sur sa compréhension des situations qui nécessairement seront évolutives. Il doit avoir cette capacité à découper toutes les actions nécessaires en actions complémentaires qui se combineront dans le temps soit simultanément ou successivement. Sa connaissance des êtres qui l’entourent lui permettra de confier telle ou telle phase à chacun en fonction de ses propres compétences. C’est encore son intelligence théorique et son savoir qui lui permettront très rapidement de concevoir une action où interagissent plusieurs composants comme dans une partie d’échecs avec cette capacité propre aux grands joueurs d’anticiper plusieurs coups d’avance. Mais c’est déjà sa perception des hommes et son intelligence dans ce domaine spécifique qui l’amèneront à confier telle ou telle action à certains et non pas à d’autres .C’est cette capacité à saisir là aussi d’une manière faussement intuitive les potentialités de chacun à pouvoir dans telle ou telle circonstances à faire face avec efficacité à la situation du moment. ORDONNER au sens de faire exécuter les actions qui ont été fixées. Il est en effet très insuffisant de savoir ce qu’il convient de faire, de savoir comment conduire l’action collective, il faut surtout être capable d’y faire adhérer l’ensemble, d’engager l’action de tous et de rendre ses propres objectifs communs à tous ceux qui sont engagés dans l’action. C’est surtout dans ce domaine que l’intelligence humaine de ces êtres d’exception devient un facteur déterminant du succès. Le meneur sera toujours au cœur des situations les plus périlleuses, il partagera avec ses compagnons les mêmes souffrances qu’il leur fera endurer pour le nécessaire salut de la communauté. Il sera perçu comme étant un des leurs même si hors du danger la reconnaissance de tous touchera au surnaturel. Qui dans l’histoire en ont fait des héros et des demi dieux. Le meneur détient l’autorité par le savoir, la compétence mais plus encore par son courage sa persévérance et l’idée partagée de tous qu’il est le meilleur dans la situation délicate pour conduire le groupe au quel il appartient. Il se distinguera par sa force de conviction et sa volonté à contraindre les plus faibles à remplir la tâche qui leur aura été confiée. L’autorité est en effet la capacité d’exiger l’obéissance ou plus prosaïquement l’exécution des rôles attribués . L’absence de cette phase de contrainte n’est que de la démagogie. Cette reconnaissance repose donc sur le respect qu’il témoigne en toute occasion à ses compagnons. Sachant se comporter à l’égal de tous ce sont les membres du groupe par leur reconnaissance et l’estime qu’ils lui portent qui le placeront dans une situation privilégiée. L’art de la conduite des hommes repose sur une compétence hors du commun, une puissance de travail démesurée mais surtout sur le véritable sens de l’amour des autres. C’est parce qu’il se conduit à l’égal de tous que le groupe le place sur un piédestal ou le bouclier des tribus gauloises. Au travers de ce raccourci d’analyse, les qualités de nos postulants ou postulantes doivent être comprises avec cette grille de lecture au risque demain de choisir un démagogue ou un incapable pour faire face à la situation si complexe que traverse notre peuple.
Commentaire n°2 posté par Anne- ma -sœur- Anne le 13/02/2008 à 12h25
Je voulais dire que la mésentente entre Alain Révelli et M. JL Masson était due à une discorde d'ordre PUREMENT personnel, rien d'autre.La question d'humanisme n'a rien à voir là dedans. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit...
Commentaire n°3 posté par E le 13/02/2008 à 11h07
D'accord avec E et David. Il faut commencer par être fidèle à soi-même, et être libre de le faire. En un autre temps, dans un contexte autrement plus grave, Victor Hugo écrivait : " La liberté ! Sauvons la liberté ! La liberté sauve le reste. " source : http://www.senat.fr/evenement/archives/D24/cit1.html
Commentaire n°4 posté par thierry le 13/02/2008 à 08h34
La politique, c'est vivre ensemble. L'humanisme est bien une valeur fondamentale en politique. Nous sommes humains, avant toute chose. Voyez la vidéo sur http://www.ville-lagarde.net/ Nous avons vu le résultat des purges staliniennes... C'était pas un modèle de démocratie... Y aurait-il des staliniens de droite ?
Commentaire n°5 posté par Trotsky le 13/02/2008 à 00h00
Je suis tout à fait d'accord avec "E." Si Alain Revelli a "quitté" Jean-Louis Masson, ce n'est pas une histoire de politique... c'est qu'il s'est aperçu qu'il manquait d'humanisme et qu'il ne partageait pas les même valeurs (respect de l'autre et tolérance envers les gens qui ne pense pas comme lui...) Les valeurs qu'à Joël Canapa !
Commentaire n°6 posté par David le 12/02/2008 à 18h07
Le désengagement de Alain Revelli relève plus du domaine personnel que communal!
Commentaire n°7 posté par E. le 12/02/2008 à 07h42

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