Nous étions nombreux, ce 8 mai, au momument aux morts. Les élus de "Energies et Compétences" au grand complet,
les amis venus nous accompagner et les gardéens. J'ai déposé la gerbe de la région avec Laroussi Oueslati, conseiller régional et président de l'université. Mention amicale à Carine et ses petits
qui ont ajouté une touche émouvante en déposant des bouquets devant la stèle.
Samedi : inauguration du carrefour de l'Europe. M. Masson m'y croise et me dit "tiens, vous êtes pour l'Europe, maintenant ?" "Oui, celle des peuples, pas celles
de la buraucratie ou de la monnaie". Il faut croire qu'il était en mal de discours puisqu'il a annoncé notre échange et nourri son intervention de ce bref échange. Ceci dit et au delà de ces
formules, j'avais bien voté NON pour donner une autre tournure à la construction européenne qui aurait pu ne pas se limiter à la partie continentale. Cette Europe là aurait pu s'interesser à autres
choses que ce qui a fait son assence depuis sa création : la libéralisation des échanges économiques.
Le 10 mai ? Ca vous rappelle quelque chose. Une belle victoire, un bel espoir même si nous avons et
très vite déchanté. J'étais sur le boulevard de strasbourg ce soir là et je l'assume. Alors que beaucoup, aujourd'hui, disent n'y avoir jamais cru. Si nous avions été plus vigilants, nous aurions
pu ancrer ce gouvernement dans une vraie gauche. Depuis, nous avons appris le sens du mot démocratie participative et décidé que nous ne laisserions plus les autres s'occuper de nos affaires.
Mais le 10 mai, c'est aussi l'abolition de l'esclavage. Le 160ème anniversaire, cette année. Et rien, bien sur, à La Garde. Quelle honte !
Pourtant, cette anniversaire mérite mieux que l'oubli ou, pire, un nouveau "coup" du président de la république qui annonce l'enseignement de l'esclavage en CM2 sans savoir... que c'est le cas
depuis 2002.
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