Mardi 26 mai 2009
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"Huberman", comme le surnomme Cuverville est fragile. Il ne supporte pas la moindre opinion différente de la sienne. Il y a quelques semaines, j'avais évoqué un édito
de Var Matin qui me semblait intéressant "Maximum et minimum : des vases communicants". Il montrait une "respiration" dans ce
journal.
J'en connais nombre de journalistes et de photographes et je sais la majorité d'entre eux sincère, engagés et courageux. On a noté une évolution certaine depuis le mois de septembre, ce journal
n'était pas seulement le laudateur des mérites de M. Falco, il émettait un point de vue, donnait des angles, suscitait un peu le débat, bref, il jouait son rôle.
Las, c'était encore trop. Un exemple (deux en fait) est fait, on vire sans ménagement des journalistes historiques.
Personnellement, j'ai fais les frais du courroux du maire de Toulon pour lui avoir décerné le "clou rouillé" pour le manque de pistes cyclables "Clou rouillé pour Falco !".
Lors du dernier match du RCT, il m'a apostrophé dans les tribunes. Je lui ai répondu qu'il lui fallait s'endurcir pour supporter quelques critiques.
Je suis encore libre mais la presse ne l'est plus.
Par Joël Canapa
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