En compagnie de Madeleine Dobien Savelli et Mireille Chabot, nous avons
assuré
les salariés de la patinoire de notre soutien et de notre volonté de trouver les solutions
nécessaires au maintien de leur emploi et de leur activité.
Vous lirez ci-dessous le texte intégral que nous avons remis à la presse :
Victime de l’absence de vigilance de la part du syndicat intercommunal présidé par un élu gardéen.
10 salariés privés d'emploi, une activité sportive et artistique qui disparait, des dettes considérables qui devront être assumées par les communes de La Garde, Le Pradet, Le Revest et
Toulon.
Comment a t'on pu en arriver là ? Les difficultés du gérant sont connues depuis plusieurs années. Dans notre région l'exploitation d'une patinoire est difficile et ne peut être menée que par un
passionné. Au cours du mandat précédent, celui-ci a toujours honoré, même avec difficulté, ses engagements. Lors du renouvellement de la délégation de service public, les élus ont alourdit
exagérément ses charges, jusqu'à 150% (!) en fixant un loyer qui rendait l'équilibre financier impossible. Le résultat est là.
L'absence de loyers payés et un audit financier ont pourtant alerté les élus sur la situation plus que précaire de l'exploitant. Depuis des mois, le président du syndicat aurait dû
réagir. Il n'en a rien fait.
De graves questions se posent dans ce dossier trouble :
La patinoire de La Garde aurait dû être transférée à la communauté d'agglomération TPM. Sa vocation communautaire n'est pas à démontrer à l'instar d'autres équipements structurants comme le
vélodrome d'Hyères ou le stade Léo Lagrange. Le maintien du syndicat n'aura donc eu qu'un seul effet : servir des indemnités plus que confortable ! En revanche, son transfert à l'agglo aurait pu
se faire dans les mêmes conditions que le vélodrome d'Hyères avec une gestion directe et le gérant qui devient salarié, garantissant l'avenir des salariés et de l'activité.
Aujourd'hui, Monsieur Masson évoque une délégation de service public provisoire (DSP). Il faut savoir que cela n'existe pas. Ou plutôt qu'une DSP est toujours, par nature et forcément, limitée
dans le temps. En revanche, les procédures sont longues et incompressibles. L'explication de Monsieur Masson ne tient donc pas et ne répond en rien au devenir de l'activité sports de glace et au
devenir des salariés.
Nous voulons connaître le montant des annuités d'emprunt auquel les communes devront faire face sans aucune recette si la solution de la reprise en régie avec maintien de l'emploi n'est pas immédiatement décidée.
La mairie de La Garde peut elle garantir que les deux hectares qui forment l'emprise de la patinoire ne feront pas l'objet de la frénésie immobilière ?
D'évidence, il appartient aux élus responsables d'informer la population le plus largement et le plus objectivement possible. La transparence sur ce dossier doit être la règle.
Pour notre part, nous le ferons sans concessions.
Ecoutez la réaction de Jean-Pierre Poletto, gérant de la patinoire...
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