Partager l'article ! Les 4 vérités de l'UMP: Le courage n'étouffant pas le maire de La Garde, il faut se rendre à l'Ouest de l'agglomération pour que des voi ...
Un peu plus de 400 militants ont participé au traditionnel repas du 14 juillet, hier, au centre de Guillemard. Mais une fois n'est pas coutume, le député Jean-Sébastien Vialatte a pointé du doigt le désengagement du conseil général.
Joël Tonelli, le délégué départemental de la 7e circonscription, est tout sourire : le traditionnel repas républicain du 14 juillet (1) a réuni 415 militants, hier midi à l'ombre des arbres du centre Guillemard. « L'année dernière, nous n'étions que 350 », dit-il triomphant, mais peut-être un peu surpris aussi. Il sait que les « affaires » nationales qui secouent le gouvernement ont « déboussolé » plus d'un militant (lire encadré).
Elections cantonales
Le député-maire Jean-Sébastien Vialatte, lui, ne perd le Nord. Il pense aux prochaines échéances : « Nous allons avoir des élections internes en automne (2) mais aussi des cantonales en mars 2011. Nous ne pouvons plus nous permettre de perdre des élections locales ».
Le patron de la 7e circonscription a présenté deux des trois candidats UMP qui devraient être investis pour les cantonales : la conseillère régionale Sandra Torres (canton nord de La Seyne) et l'adjoint de Six-Fours, Joseph Mulé (canton de Six-Fours). Pour le canton d'Ollioules-Sanary, il n'est pas certain que la majorité présidentielle envoie un candidat pour ravir le siège de Ferdinand Bernhard (maire de Sanary).
« Désengagement au-delà de l'acceptable »
Juste avant d'ouvrir le buffet, le député a mis les pieds dans le plat. Devant le conseiller général, Gilles Vincent, et le maire d'Ollioules, Robert Beneventi, Jean-Sébastien Vialatte a pointé le désengagement du Département.
Le député-maire, qui trouve déjà que TPM ne s'occupe pas assez des villes satellites autour de Toulon, estime que « ce canton (Six-Fours, Ndlr) n'est pas traité à sa juste valeur ». « Je sais que la situation du conseil général est compliquée et qu'il va devoir gérer la reconstruction du haut Var. Cela impose un effort de solidarité. Mais il y en a qui sont plus solidaires que d'autres... », a-t-il lâché.
Et d'enfoncer le clou : « Non seulement le conseil général ne nous aide pas à la hauteur de ce qu'il faudrait, mais il lui reste des choses à faire qui ne peuvent plus attendre, comme le collège Reynier, vétuste, et l'avenue de la Mer, digne du Tiers-Monde ». Pour le député, « le conseil général s'est désengagé au-delà de ce qui est acceptable ».
Jean-Sébastien Vialatte tenait à faire cette critique à l'égard de la majorité départementale, pourtant de la même couleur politique, afin d'« être relayé et peut-être entendu ».
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