Lundi 16 novembre 2009
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Depuis le début de l’année 2009, notre université souffre. Les enquêtes judiciaires et administratives détermineront qui a fait quoi et
quelles doivent en être les punitions.
En revanche, au plan médiatique, l’université a pris des coups dont elle peinera à se relever. La démission récente du Président devrait permettre de retrouver la sérénité et le dynamisme
nécessaire à la consolidation et au développement de l’université varoise. En toute logique, la mission la plus immédiate de l’administrateur provisoire devrait être d’organiser l’élection du
nouveau président par le conseil d’administration régulièrement élu et dont personne ne semble contester la légitimité.
Je suis inquiet car ce n’est pas le chemin qui semble être pris. La ministre aurait indiqué qu’elle organiserait l’élection du Président « quand les conditions seront remplies ». Elles le sont. Le
Président a démissionné, le conseil d’administration peut statuer. Retarder l’élection, c’est prolonger situation actuelle qui est mauvaise pour les étudiants, les enseignants-chercheurs et l’image
de notre agglomération.
Membre du conseil d’administration au titre des personnalités extérieures, je ne suis ni candidat, ni électeur. Ma parole est donc libre et entière attachée au développement d’une université que
nous devons défendre face aux appétits de Nice et de Marseille. Les mouvements de fusions observés au moment du Plan Campus me confortent dans la conviction que nous devons nous unir, tous, pour
défendre ce magnifique outil de savoir et de connaissance voulu en son temps par Maurice Delplace.
Par Joël Canapa
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Publié dans : Articles
Je pensais seulement que la vacance du pouvoir n'était pas une bonne chose, à l'université comme ailleurs. Je me trompe peut-être concernant ce cas précis. Je ne suis certainement pas suffisamment éclairée sur le sujet.
Quant à la question du niveau de l'enseignement à Toulon, il semblerait que je vous aie mal compris.
Tout d'abord comme Mr Canapa, (et vous pouvez le constater sur ce blog), vous me faites dire ce que je n'ai pas dit (au sujet des lieux d'excellence qui nous entourent).
Je n'ai écrit nulle part qu'il fallait être sous leur tutelle.
Ensuite, parlons de la démocratie (pour autant que le concept soit pertinent dans le cadre de la direction d'une université, la nécessité de la collégialité est évidente, par contre).
C'est vraiment lui faire insulte (à la démocratie) que de déclarer que le système Oueslati en est l'incarnation. Ou bien aussi, c'est faire le constat qu'effectivement, ce n'est pas le système adéquat. Et faites encore attention à ne pas me faire dire ce que je ne dis pas.
Vous pourrez vous rendre compte de ma connaissance de l'Université sur mon site:
http://www.lsis.org/jpg/
Votre demande d'élections immédiates n'a pour but que de faire réelire un membre de l'équipe précédente, ce qui serait catastrophique.
Je suis choquée (et je ne dois pas être la seule!) par votre dernier message.
Connaissez vous réellement l'université du sud Toulon-Var pour vous permettre de la traiter de médiocre? Bon nombre d'étudiants de cette université obtiennent des postes à responsabilité dans l'agglomération et ailleurs. L'enseignement qui y est dispensé est tout à fait respectable. Notre université devrait plutôt se spécialiser dans des domaines bien spécifiques et différents de ses voisines, plutôt que de fusionner avec ces dernières.
Concernant la question des élections, la polémique est ridicule. Il est évident et démocratique d'appeler à des élections après la démission du Président ce qui permettra à l'université de repartir sur des bases saines. La démocratie s'exprimera dans les urnes.
Le fait de ne pas signer mes commentaires ne retire rien à leur éventuelle opportunité.
Mais ne vous inquiétez pas, nous aurons un jour l'occasion d'en débattre de vive voix.
Ceci dit, il ne faut jamais confondre légalité et légitimité.
Il serait certes légal de provoquer de nouvelles élections, mais quelle légitimité aurait l'équipe sortie des urnes ?
Et remarquez bien que ceux qui crient au déni de démocratie sont ceux-là même qui ont profité du système.
Vingt ans de clientélisme de s'effacent pas un quelques jours. Il y a donc d'immenses chantiers à entreprendre pour remettre cet outil en marche.
Cordialement.
Réclamer des élections maintenant, c'est méconnaître le sentiment des "petites gens" de l'université qui, depuis un mois, recommencent à respirer.
Réclamer des élections maintenant, c'est faire fi du clientélisme mis en place depuis 20 ans dans cette université et érigé en système par Laroussi OUESLATI.
Mais dites-moi, n'avez-vous pas été soutenu par le sus-nommé Laroussi OUESLATI ainsi que par certains Directeurs de composantes lors de la campagne municipale de 2008 ?
N'aviez-vous pas comme colistiers des relations proches de Laroussi ? Patrick GRUAU, responsable de la sécurité à l'USTV (Modem) ? Mohamed-Moncef BEN KHELIFA, Directeur adjoint de l'IUT (PRG comme Laroussi) ?
Votre soutien ressemble un peu trop à un retour d'ascenseur ...
Cordialement.
Contrairement à ce que vous dites, les gens sérieux en contestent totalement l'action déplorable et même la légitimité scientifique. La bibliométrie fait foi de cette illégitimité: parmi les petites et moyennes universités de France, nous avions le président et le vice-président les moins publiants (pas publiants du tout, d'ailleurs). Pensez-vous que des gens qui ne connaissent rien à la recherche puissent raisonnablement la diriger?