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Les Galeries...

Mercredi 3 décembre 2008


par Joël Canapa commentaires (0)   
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Mardi 2 décembre 2008

Pas besoin de revenir sur la génèse de cette histoire. Battu au tribunal administratif, M. Masson fait preuve dans cette affaire d'un entêtement qui devient suspect.

 

Il vient d'inventer la mise en concurrence... avec un seul concurrent ! La Sagem, ce que nous annoncions avant que la commission ne se réunisse. Rien de bien normal, me direz vous, il voulait se l'attribuer, il l'a fait.

 

Oui, sauf que la crise passe par là. Nous avons obligé M. Masson à respecter les prescriptions du code des marchés publics. Plusieurs candidats ont retiré des dossiers, un seul a répondu.

 

Je ne crois pas à l'hypothèse d'une entente qui serait illicite. Je connais certains de ces opérateurs : Var Aménagement Développement (VAD), la société d'économie mixte du conseil général du Var, la plus grande SEM de France et Nexcity aménagement, filiale de la caisse d'épargne et du plus constructeur immobilier en France.

 

Alors pourquoi n'ont ils pas répondu ? Je forme une hypothèse : la crise de l'immobilier les contraint à une prudence totale sur leurs investissements.

 

La Sagem devra débourser 30 millions d'€uros pour réaliser les travaux indispensables à ce que des promoteurs investissent dans la construction des villas de grand luxe. Le marché existe t'il toujours ? Mercredi, dans Var Matin, le président de la FNAIM répondait en expliquant que hors des programmes en cours, le niveau d'actvité prévisionnel pour 2009 en matière de construction neuve se situe autour de zéro !

 

Les banques rechignent à prêter aux particuliers mais demandent aux promoteurs des taux de pré commercialisation supérieurs à 60% pour débloquer des crédits. La crise est là, profonde, durable et qui affecte en tout premier lieu l'immobilier.

 

J'ai posé la question à M. Masson : pouvez vous nous garantir que les villas seront vendues ? Il aurait pu se murer dans le silence, il aurait mieux fait, il a préféré l'invective.

 

Le grand danger est que la commune garantit les emprunts de la Sagem et qu'elle est présente pour 51% à son capital.

 

Ce qui signifie que si la conjoncture économique se confirme, le risque est énorme pour les finances de la ville.

 

Nous alertons et resterons plus que vigilants !  

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Lundi 1 décembre 2008

Merci de signer cette pétition contre le travail du dimanche


Retrouvez la pétition Vive le Dimanche sur le lien ci-dessous :


www.travail-dimanche.com/petition

par Joël Canapa commentaires (1)   
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Jeudi 27 novembre 2008

Frédéric Fétis a fait une très bonne intervention relative à la situation du centre social et socio culturel. Je vous la livre :

Madame Bill-Arnaud, Monsieur le Maire, nous allons nous abstenir lors du vote sur les délibérations 39, 43, 44 relatives aux nouvelles conventions avec le Centre Social du Mas de La Beaussière.

  • Le nouvel agrément du centre signé en 2007 est valable pour 4 ans et a été l’occasion de rappeler la qualité du travail réalisé. On parle souvent de l’exemplarité de notre centre social.

  • M Patrick Braun, directeur « historique » va recevoir la médaille de la ville, preuve de plus d’un excellent travail.

  • Lors de l’Assemblée Générale au Mas de La Beaussière en mars 2008, Mme Bill-Arnaud a pu longuement souligner, au nom de la Municipalité, à quel point vous appréciez le travail effectué, elle a aussi développé les projets de l’équipe municipale en place pour un nouveau mandat.

Que s’est-il passé entre Mars 2008 et Juin 2008 pour que tant de choses semblent chavirer au Centre Social ?

Deux adjoints n’ont pas été élu à son conseil d’administration, mais quel importance puisque la gestion du centre est unanimement reconnue comme étant très claire ?

On nous dit que la mairie était donc prête à dénoncer des conventions : c’est fait et la mairie reprend possession d’une partie importante des locaux après 18h30. Ou ailleurs voit-on cela ?

Un centre social a besoin de locaux pour exister et il apporte des garanties pour les actions des associations, conformément à la directive de la CNAF (Allocations Familiales) de 1995, sinon, quel est l’intérêt d’avoir un centre social ? Il permet des garanties de mixité, de brassage des générations, évite l’écueil de la ghettoïsation, c’est un centre social qui permet tout cela !

Or nous ressentons un déséquilibre moral du Centre Social de la Beaussière :

  • départ de son Présidents aux qualités reconnues : vous n’aviez plus confiance ?

  • départ de son directeur

  • départ d’un nombre très important d’employés

  … tout cela dans une ville dont la cohésion sociale a inquiété et nous a rendue éligible au CUCS (Contrat Urbain de Cohésion Sociale).

La bonne santé du centre social de La Beaussière est de l’intérêt de tous !

Regardons l’avenir, une nouvelle équipe est en place, aidons la.
Des associations dynamiques, qui sont une chance pour La Garde de par leur énergie, leur brassage de générations, brassage de la géographie d’origine de ses adhérents, sont aujourd’hui mises en difficultés à, cause de vos nouvelles conventions.

  • Perte importante de créneaux horaires

  • Informations très tardives pour lancer la reprise des activités lors de la rentrée scolaire.

  • Doutes jusqu’au dernier moment sur la possibilité d’utiliser les salles.

Pourquoi fragiliser ce qui marche et qui est reconnu comme tel ?

Monsieur le Maire, quels sont vos véritables objectifs ?

Nous nous abstenons lors de ce vote car il y a urgence à apaiser les choses, mais nous sommes inquiets et restons vigilants.

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Mercredi 26 novembre 2008

L’école publique, laïque, est aujourd’hui une cible récurrente du gouvernement.


Or, les nombreuses réformes imposées hypothèquent l’avenir de nos enfants, avec pour seule ambition la réduction du coût.


En ligne de mire, les suppressions de postes :

La logique comptable du gouvernement se heurte depuis des années à la réalité des professionnels de l’éducation et aux besoins réels du service public, censé permettre à nos enfants de bénéficier d’un apprentissage au plus près de leurs besoins.


L’équation est la suivante : moins de professionnels dans les écoles, des classes de plus en plus chargées, des enseignants de moins en moins spécialisés, tout cela dans le but de diminuer l’échec scolaire. La relation de cause à effet  est incompréhensible, et je suis tout à fait solidaire de la colère des enseignants qui ne sont pas dupes des effets de toutes ces mesures sur leur quotidien et celui de nos enfants.


Le soutien scolaire obligatoire, imposé aux enseignants en remplacement du samedi matin s’est mis en place sans concertation. Faire évoluer le système scolaire sans travailler avec les professionnels est un non-sens, la preuve d’une grande immaturité dans l’approche politique, et la preuve aussi d’un grand mépris vis-à-vis d’une corporation qui devrait pourtant être au cœur des politiques publiques.


La suppression des RASED (réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) :

La fermeture des 3000 postes RASED s’organise dans les inspections académiques. Ce sont les personnels spécialisés qui encadrent nos enfants dans les écoles : professeurs des écoles spécialisés, psychologues scolaires, orthophonistes, …bref, tous ceux qui sont censés aider les élèves en difficulté, lutter donc contre l’échec scolaire. Or, ce sont les enseignants, qui n’ont pas reçu la formation appropriée, qui devront à l’avenir prendre en charge ces enfants. Là aussi, c’est l’incompréhension.


L’école maternelle au cœur de la tourmente :

Pour nos enfants, la fréquentation de l’école maternelle est une chance : tous les spécialistes et pédagogues répètent, apparemment sans succès depuis des décennies, que la fréquentation précoce du système scolaire réduit les écarts entre les enfants, et est une lutte sans précédent contre l’échec scolaire.


Malheureusement, on préfère maintenir les enfants hors de ce système, tout en faisant payer aux parents d’autres modes de garde bien plus coûteux, et empêcher nos tout-petits de bénéficier de ce formidable atout qu’est la fréquentation de l’école maternelle, riche et structurante. 


Eh oui, « à la maternelle, on enseigne », « à la maternelle on apprend ». Il n’y a que les cols blancs chargés de mener la politique de sape du gouvernement pour ne pas le savoir.
Je les invite à passer une seule journée dans une classe afin de s’en rendre compte et de revoir leur copie !


Le service minimum : le dernier affront aux enseignants

Une loi, qui attise autant la colère des enseignants que celle des municipalités, c’est une nouveauté face au droit de grève.


De plus, organiser ce service minimum est tout simplement impossible.
Je suis en effet persuadé que la majorité des Maires de France ne sont pas en mesure de répondre aux questions suivantes :

  • Quels employés communaux sont habilités à s’occuper d’enfants, à leur offrir un accueil conforme aux exigences que l’on attend par ailleurs toute l’année de la part des professionnels de l’éducation ?

  • Combien faut-il fermer de services municipaux, et lesquels, les jours où les enfants doivent être accueillis par nos agents ?

  • Comment choisir la liste des personnes qui surveilleront les enfants, établie par le Maire, et cette liste sera-t-elle effectivement visée à temps par les inspections académiques, et pour finir, quels critères seront retenus pour la validation ou pas de ces listes ?

  • Comment va s’appliquer la responsabilité de l’Etat qui se substitue à celle de la commune dans l’exercice de ce service d’accueil ?

Outre les questions de sécurité et d’organisation matérielle, qui signent déjà à mon sens l’abandon de cette mesure, je tiens aussi à ajouter mon étonnement quant aux mesures « punitives » décidées par les tribunaux administratifs à l’encontre des mairies qui ne mettent pas en œuvre ce service minimum.


En effet, en est-il de même lorsque les mairies n’appliquent pas la loi SRU et n’offrent pas les 20% de logements sociaux aux administrés, ou la loi relative au stationnement des gens du voyage ?


Le gouvernement, sourd à toutes les revendications des professionnels, qui défendent pourtant la cause de nos enfants, à travers leurs professions, signe malheureusement chaque jour un peu la fin de notre système scolaire envié dans le monde entier dans sa capacité à œuvrer pour l’égalité des chances.

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